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Espresso-Jobs dévoile son palmarès des emplois technos les plus recherchés au Québec

Les développeurs sont particulièrement recherchés, alors qu’ils représentent 24% des milliers de postes affichés sur Espresso-jobs.

25/10/2017 13:54 EDT | Actualisé 26/10/2017 17:09 EDT
Jose Luis Gonzalez / Reuters

Espresso-Jobs, site d'emplois technologiques au Québec, a fait paraître mercredi son palmarès des 20 emplois reliés aux technologies les plus en demande au Québec. La majorité des postes listés appartiennent au secteur du web et ce sont les chargés de projet web qui ravissent la pole position.

«Les employeurs ont soif de talent web et les postes sont durs à combler», explique Catherine Duhaime, conseillère principale et stratège du recrutement numérique et des partenariats chez Espresso-jobs.

Les développeurs sont particulièrement recherchés, alors qu'ils représentent 24% des milliers de postes affichés sur Espresso-jobs.

Top 20 des emplois technos les plus en demande

  1. Chargé de projet Web

  2. Gestionnaire de communauté

  3. Développeur back-end

  4. Développeur front-end

  5. Designer UX/UI

  6. Spécialiste Assurance-Qualité (QA)

  7. Développeur d'application

  8. Développeur full-stack

  9. Intégrateur Web

  10. Spécialiste SEO/SEM

  11. Artiste 3D

  12. Technicien TI

  13. Analyste programmeur

  14. Développeur Java

  15. Spécialiste numérique

  16. Développeur PHP

  17. Spécialiste planification médias

  18. Designer Graphique

  19. Coordonnateur marketing

  20. Stratège Web

Une telle demande pour le secteur découlerait du fait que le milieu des technologies de l'information évolue rapidement, ce qui réduit le bassin de travailleurs expérimentés. Pour pallier cette situation, les entreprises doivent former des employés et miser sur le long terme, ce qui est complexe, compte tenu la vitesse à laquelle le milieu évolue. Les petites entreprises, comme les start-ups, n'ont de plus pas nécessairement les moyens financiers de suivre la parade. «Embaucher des candidats plus juniors et les former à l'interne coûte cher», souligne Catherine Duhaime.

Un cercle vicieux

Compte tenu de la forte demande, le recrutement de nouveaux talent peut parfois se montrer particulièrement féroce, ce qui peut déplaire à certains candidats, qui n'apprécient pas être rejoints dans leur «intimité virtuelle». Plusieurs firmes de chasseurs de tête existent d'ailleurs dans le secteur de l'informatique à Montréal. Catherine Duhaime avance qu'en raison du nombre d'offres qu'ils reçoivent, les candidats pourraient être moins «réceptifs qu'avant aux nouveaux défis».