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Les travailleuses de plus de 400 CPE ont voté pour la grève

Le moment exact reste à déterminer.

28/09/2017 11:47 EDT | Actualisé 28/09/2017 11:47 EDT
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Une menace de grève plane sur plus de 400 centres de la petite enfance (CPE), où quelque 11 000 travailleuses ont voté à 94 pour cent en faveur d'un arrêt de travail de six jours dont le moment reste à déterminer.

Les syndiquées, membres de la CSN, sont sans contrat de travail depuis mars 2015 et si les questions non monétaires sont en grande partie réglées, les négociations achoppent toujours sur les salaires, le régime de retraite, les assurances collectives, le ratio enfants/éducatrice et la participation des travailleuses aux conseils d'administration et aux assemblées des CPE, entre autres.

Près d'une trentaine de séances de négociation ont eu lieu depuis novembre 2016, mais les dirigeants de la CSN ont confié, jeudi matin en conférence de presse à Québec, que les discussions semblaient s'être accélérées depuis l'adoption du mandat de grève.

D'autres rencontres sont prévues au cours des prochaines semaines et le syndicat espère voir une accélération des pourparlers afin d'éviter un arrêt de travail.

La CSN rappelle que le réseau des CPE a subi des compressions de plus de 300 millions $ au cours des années d'austérité du gouvernement libéral.

Elle reproche à la partie patronale de chercher à obtenir des reculs dans les conditions de travail de ses membres, alors que Québec engrange des surplus et devrait plutôt réinvestir les sommes requises dans le réseau.

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