DIVERTISSEMENT

James Franco raconte la première fois qu'il a vu le film «The Room»

Le film culte est considéré comme le «Citizen Kane» des navets.

13/09/2017 11:46 EDT | Actualisé 13/09/2017 12:14 EDT

Le parcours qui a mené James Franco jusqu'au dévoilement de son nouveau film The Disaster Artist a, en quelque sorte, commencé à Vancouver.

L'acteur a réalisé cette nouvelle comédie en plus d'y tenir le rôle du réalisateur excentrique Tommy Wiseau.

Dans ce long métrage, la caméra suit Tommy Wiseau et son acteur Greg Sestero, incarné par Dave Franco — le frère de James —, alors qu'ils tournent le film culte The Room, considéré par les initiés comme «le Citizen Kane des navets».

Tout juste avant la première de sa comédie au Festival international du film de Toronto (TIFF), lundi, James Franco a raconté comment il avait découvert The Room.

En 2013, il a lu les mémoires de Greg Sestero, intitulés The Disaster Artist. Il n'a cependant pas vu le film The Room avant 2014, en marge du tournage de The Interview à Vancouver.

James Franco raconte qu'un cinéma de Vancouver projetait The Room une fois par mois. Il a donc sauté sur l'occasion de voir le film et se rappelle avoir vécu une expérience incroyable. Le public lançait des cuillères, des ballons de football, des gens portaient le smoking. Il se souvient d'avoir entendu des spectateurs crier les répliques dans la salle.

«C'était aussi la première soirée où j'ai rencontré Greg Sestero, et c'est à ce moment-là que nous avons commencé à parler de faire ce film», a raconté James Franco.

Un film bien reçu par la critique

The Disaster Artist a reçu une ovation lors de sa toute première projection en mars au festival South by Southwest, au Texas, alors qu'il n'était pas encore terminé.

«Nous avons reçu plusieurs excellentes critiques après South by Southwest et c'était très touchant», a reconnu l'acteur et réalisateur déjà nommé aux Oscars.

«Bien que ce soit un très mauvais film qui se trouve au coeur de l'histoire de mon film, j'y ai tellement mis d'efforts. Au moment où nous l'avons tourné, j'ai vécu une expérience très personnelle. Nous avons filmé dans des lieux où je traînais lorsque j'étais un jeune acteur qui tentait difficilement de faire sa place à Los Angeles et leur histoire qu'on raconte, de gens qui tentent de réussir, je peux m'y identifier. Je suis persuadé que des tonnes de gens peuvent s'y identifier.»

«Alors, pour moi, c'est un film très personnel», a résumé James Franco.

À voir également :

Les nouveautés de la semaine sur Netflix Canada (8 septembre 2017)