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Les Canadiens achèteraient encore beaucoup d'articles fabriqués par des enfants

12/06/2017 01:55 EDT | Actualisé 12/06/2017 07:07 EDT
Chris McGrath via Getty Images
GAZIANTEP, TURKEY - MAY 16: A young Syrian refugee boy makes shoe parts in a Turkish owned factory on May 16, 2016 in Gaziantep, Turkey. Since fleeing the war and after the new E.U - Turkey deal effectively shutting down routes to Europe for many Syrian refugees, living in Turkey has become their only option, however there is very little stable work and little hope of building a future. Turkey's massive and largely unregulated garment industry is an attractive option for Syrians to work both legally and illegally despite low wages, long hours and poor conditions. It is a popular choice for Syrians living outside of the official refugee camps, who are offered no assistance from the state. Child labour amongst Syrian refugees is also a major concern, with children between the ages of 7-10yrs often working in clothing and shoe factories on shifts longer than 10 hours, earning them approximately 400TL per month (135USD) well below the Turkish minimum wage of 1,647TL a month (554USD). For many children working in garment factories is their only choice as many have lost their father's, uncles, and brothers to the war and now find themselves as the head of the family, forced to earn money to provide for their families basic needs. Turkey's garment industry is a massive supplier to both Europe and the Middle East, as part of the E.U -Turkey deal it was announced that Syrians who had been in the country for more than six months would be able to apply for a work permit allowing them to receive the minimum wage and some work benefits, which would aim at protecting workers from discrimination. (Photo by Chris McGrath/Getty Images)

Un rapport de Vision mondiale rappelle que les consommateurs canadiens pourraient acheter sans le savoir de plus en plus de produits fabriqués par des enfants dans d'autres régions du monde.

Le rapport, publié lundi par Vision mondiale Canada, suggère que la valeur de ces importations dites "à risque" a pu atteindre 34 milliards $ l'an dernier au Canada, alors qu'elle était de 26 milliards $ en 2012.

Selon l'organisme caritatif, cette augmentation de 31 pour cent en quatre ans devrait servir de rappel pour les consommateurs, mais aussi les politiciens.

Le rapport souligne notamment une hausse des importations de vêtements faits au Bangladesh, de tomates en provenance du Mexique et de chaussures fabriquées en Inde.

Les auteurs demandent à nouveau aux gouvernements de légiférer afin de forcer les entreprises à révéler publiquement leurs chaînes d'approvisionnement, pour démontrer que leurs produits ne sont pas le fruit du travail des enfants ou du travail forcé.

Et en l'absence de législation, le rapport demande aux entreprises de rendre publique cette information de façon volontaire.

Le document n'accuse aucune entreprise canadienne en particulier d'être intentionnellement complice de cette pratique, car aucune preuve en ce sens n'a été recueillie.

Par contre, le rapport cite le chiffre de 21 millions de personnes dans le monde qui auraient été contraintes par la force, piégées ou intimidées afin d'effectuer un travail; de ce nombre, 5,5 millions seraient des enfants.

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