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Un ex chef du KKK apporte son soutien à Marine Le Pen

23/02/2017 11:03 EST | Actualisé 23/02/2017 11:03 EST
Reuters Photographer / Reuters
File photo showing a Ku Klux Klan member during a demonstration in Huntsville, Texas on June 22, 2000. Suspected Ku Klux Klansman Edgar Ray Killen, 79, was arrested without incident for the 1964 murders of three civil rights workers in Mississippi, reopening one of the most notorious civil rights-era crimes, police said January 7, 2005. His arrest marks the first time that anyone has faced state prosecution for the murders of three volunteers, who were abducted and then slain on a remote road outside the town 40 years ago. The volunteers, all in their 20s, died while working to register black voters during the so-called Freedom Summer civil rights campaign in the once-segregated southern state. Their story was dramatized in the 1988 movie "Mississippi Burning." REUTERS/Adrees A. Latif/FILE AAL/GN

Un ancien dirigeant de l'organisation raciste américaine Ku Klux Klan (KKK) a apporté son soutien à la candidate d'extrême droite à la présidentielle française Marine Le Pen, en rendant notamment hommage à son père Jean-Marie Le Pen.

"Son père est un grand homme, un vrai patriote. Il a élevé une femme intelligente et forte qui sait comment faire de la politique au XXIe siècle", a écrit mercredi sur Twitter David Duke, ancien chef du KKK, un mouvement vieux de 150 ans qui défend la suprématie de la race blanche et est devenu synonyme de lynchages et d'assassinats.


David Duke, 66 ans, candidat malheureux à divers postes politiques dans les années 1980 et 1990 et qui siégea trois ans à l'assemblée locale de Louisiane de 1989 à 1992, avait appelé à voter pour Donald Trump à l'élection présidentielle américaine.

Mais le candidat républicain à la Maison Blanche avait tardé à désavouer ce soutien.

Le milliardaire avait d'abord prétendu début 2016 ne pas savoir qui était David Duke, avant que son équipe ne finisse fin août par rejeter toute association avec cet ancien chef du KKK.

Marine Le Pen de son côté avait évincé en août 2015 son père du Front national qu'elle dirige, après des propos négationnistes tenus par celui-ci. Jean-Marie Le Pen avait notamment affirmé en avril 2015 que les chambres à gaz étaient un "point de détail de la guerre".

Selon les derniers sondages, Mme Le Pen arriverait en tête au premier tour de l'élection présidentielle française, prévue fin avril.

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