POLITIQUE

Bloc: Mario Beaulieu veut un nouveau chef rapidement

21/01/2017 09:50 EST
Christinne Muschi / Reuters
Mario Beaulieu smiles after being named the new leader of the Bloc Quebecois in Montreal, June 14, 2014. According to local media, the Bloc shrank down to four seats in the Commons after the 2011 election from the 49 seats clinched in the 2008 vote. REUTERS/Christinne Muschi (CANADA - Tags: POLITICS HEADSHOT)

Le président du Bloc québécois, Mario Beaulieu, croit que le parti devrait désigner son nouveau chef le 22 avril.

En entrevue avec La Presse canadienne, samedi, Mario Beaulieu a confirmé que le Bureau national du Bloc proposera cette date à l'occasion du conseil général du 4 février, qui marquerait ainsi le déclenchement de la campagne.

Le député de La Pointe-de-l'Île dit tenir compte d'un calendrier politique chargé à l'automne, avec les élections municipales et le congrès du Parti québécois.

Il se soucie toutefois peu des courses à la direction néo-démocrate et conservatrice, puisqu'elles n'ont à ses yeux "pas beaucoup d'impact" au Québec.

Mario Beaulieu signale que le nouveau chef bloquiste aura besoin de "renforcer" la formation en vue du prochain scrutin, qu'il juge "déterminant".

Selon les informations de Radio-Canada, le député de Montcalm, Luc Thériault, s'oppose l'idée d'un échéancier aussi serré. Il propose plutôt que le nouveau chef soit élu en juin 2018.

"Il va s'être passé plus d'un an avec un chef par intérim, donc ça va être le temps d'avoir un chef élu, a exposé M. Beaulieu. Ça va lui permettre d'organiser le Bloc québécois, d'avoir une présence pour qu'on s'assure d'avoir les meilleurs résultats possible (aux élections fédérales de) 2019."

La députée provinciale Martine Ouellet, deux fois candidate malheureuse à la chefferie du Parti québécois, a déjà dit qu'elle attend les conclusions du conseil général pour annoncer si elle briguera la direction du Bloc.

Le prochain conseil général portera aussi sur le lancement d'une campagne de promotion de la langue française, en opposition à celle de la ministre du Patrimoine canadien, Mélanie Joly, qui veut faire progresser le bilinguisme institutionnel.

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