NOUVELLES

Cuba: Trump menace de mettre fin au rapprochement sans contreparties

28/11/2016 09:53 EST | Actualisé 28/11/2016 09:53 EST

Le président élu des États-Unis Donald Trump a pour la première fois lundi menacé de mettre fin au rapprochement historique avec Cuba, si La Havane ne donnait pas plus de contreparties en matière de droits de l'homme ou d'ouverture économique.

"Si Cuba ne veut pas sceller un meilleur accord pour le peuple cubain, le peuple américano-cubain et les États-Unis dans leur ensemble, je mettrai fin à l'accord" de dégel annoncé le 17 décembre 2014 par le président Barack Obama et son homologue cubain Raul Castro, a écrit M. Trump sur Twitter, trois jours après la mort de Fidel Castro.

Dimanche, la future administration Trump avait savamment entretenu le flou sur la poursuite de la politique d'ouverture vers l'île communiste, réclamant "un meilleur accord" que celui engagé par le président Obama.

Si les caciques républicains avaient tapé tout le week-end à bras raccourci sur le "tyran" Fidel Castro, mort vendredi à l'âge de 90 ans, aucun n'avait clairement menacé de mettre fin au rapprochement, l'une des percées majeures de l'administration démocrate sortante.

Mais l'entourage de Donald Trump avait toutefois mis en garde: Barack Obama a fait trop de concessions aux castristes -- notamment en allégeant l'embargo économique américain de 1962 -- sans contreparties de La Havane sur les droits de l'homme, la démocratie ou l'économie de marché.

Abonnez-vous à notre page sur Facebook
Suivez-nous sur Twitter

INOLTRE SU HUFFPOST

  • REUTERS/Prensa Latina
    Fidel Castro et Nikita Khrushchev, 20 octobre 1960
  • POOL NEW / REUTERS
    Jack Lang et Fidel Castro à Paris le 14 mars 1995.
  • RAFAEL PEREZ / REUTERS
    Vladimir Poutine et Fidel Castro à La Havane le 13 décembre 2000.
  • HANDOUT . / REUTERS
    François Hollande et Fidel Castro à La Havane le 11 mai 2015.
  • HANDOUT . / REUTERS
    Fidel Castro et le Premier ministre japonais Shinzo Abe à La Havane le 22 septembre 2016.
  • HANDOUT . / REUTERS
    Fidel Castro et le Premier ministre chinois Li Keqiang à La Havane le 25 septembre 2016.