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Des protestants anti-Trump suggèrent de violer Melania Trump

14/11/2016 09:39 EST | Actualisé 14/11/2016 09:44 EST
melania trump

Des dizaines de milliers de manifestants ont encore arpenté les rues de plusieurs grandes villes américaines samedi, plus de 10 000 à New York et autant à Los Angeles, plusieurs milliers à Chicago.

Les utilisateurs de Twitter ont vu le mot-clic #RapeMelania (violez Melania) devenir rapidement viral après qu’une photo d'un manifestant brandissant une affiche avec cette mention a été diffusée sur le réseau social ce dimanche.



Selon le Washington Post, cette mention est devenue un des signes des protestants anti-Trump qui se trouvait devant un de ses hôtels au moment où cette photo a été prise.

De l'autre côté, certains ont pris d’assaut les réseaux sociaux pour protéger la bien-aimée du candidat républicain.



D'autres ont dénnoncé Twitter et les féministes de ne rien faire pour protéger Mme Trump.



Les Américains reconnaissent l'élection

Épingle à nourrice à la poitrine, devenue symbole de soutien aux minorités attaquées par la candidate républicaine pendant la campagne, ils expriment leurs craintes d'une poussée de xénophobie dans tout le pays.

"J'ai des amis musulmans qui ont peur de mettre un foulard", a raconté Nadia Sisneros, une immigrée mexicaine de 29 ans, cadre de restaurant.

Pourtant selon un sondage ABC News/Washington Post, 74% des Américains jugent légitime l'élection de Donald Trump, avec des variations fortes selon les camps politiques: 99% des partisans du nouveau président reconnaissent l'élection, mais seulement 58% des partisans de sa rivale Hillary Clinton.

Les regards restaient tournés dimanche vers la tour Trump à New York, dans laquelle le président élu passe le week-end pour préparer son futur gouvernement.

"Il reçoit beaucoup de visiteurs", a reconnu Mme Conway.

Parmi ces derniers figurait samedi Nigel Farage, président du parti europhobe et anti-immigré Ukip, qui a soutenu le vote britannique en faveur d'une sortie du Royame-Uni de l'Union européenne (Brexit).

"C'est un homme avec qui nous pouvons faire affaire", a déclaré M. Farage, selon un communiqué de l'Ukip.

Le réalisateur de cinéma Michael Moore, critique de Donald Trump, est entré samedi dans la tour pour tenter d'y rencontrer le président élu, en vain.

(Avec l'Agence France-Presse)

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