NOUVELLES

Le gymnaste français, Samir Ait Saïd, marche à nouveau après sa terrible blessure

10/08/2016 03:47 EDT | Actualisé 10/08/2016 04:00 EDT
Twitter

On avait quitté Samir Ait Saïd avec une double fracture tibia péroné après une terrible chute en gymnastique pour l'ouverture des JO samedi. Quelques jours plus tard et après une opération réussie, le gymnaste français est déjà de retour au club France –et sur pieds– pour soutenir ses coéquipiers.

Sorti de l'hôpital dans l'après-midi de lundi, Samir Ait Saïd se promène désormais en béquilles au village olympique et dans Rio. Sa convalescence doit durer six mois.

"Je vais pouvoir retourner à la salle encourager les copains parce que la compétition n'est pas finie", avait-il assuré dans une vidéo publiée le lendemain de sa terrible blessure. "Je me suis mis quand même dans l'ambiance avec le plâtre bleu-blanc-rouge, allez la France!", avait-il aussi lancé, en montrant sa jambe plâtrée aux couleurs nationales.

Par ailleurs, le basketteur américain Paul George souhaite absolument rencontrer Samir Ait Said. Comme le gymnaste français, la star des Indiana Pacers a été victime d'une terrible fracture de la jambe, en 2014. Il veut lui raconter comment il s'en est remis.

LIRE AUSSI:

>Penelope Oleksiak remporte la médaille d'argent au 100 mètres papillon

>Le Canada remporte le bronze au relais féminin quatre fois 100 mètres

>Meaghan Benfeito et Roseline Filion remportent le bronze

>Kylie Masse gagne le bronze au 100 m dos à Rio

>L'équipe canadienne de rugby à 7 s'offre le bronze



"Je ne le connais pas et il ne me connaît pas. Mais il faut que je le vois cette semaine à un moment où à un autre. J'ai vécu la même chose que lui et j'espère que quelques mots pourront lui être utiles. Après ma blessure, je suis revenu plus fort que jamais. Ce qu'il faut, c'est s'encourager, garder la tête à ça. C'est dur pour lui. Il a dû s'entraîner toute sa vie pour cette occasion. Je suis à fond avec lui", a dit le basketteur après la victoire du "Team USA" sur le Venezuela lundi.

À VOIR AUSSI:


Rio 2016: les médailles canadiennes