NEWS

Météo: El Nino parti, La Nina pourrait se manifester

28/07/2016 07:15 EDT | Actualisé 28/07/2016 07:15 EDT
NASA Goddard Photo and Video/Flickr
Picture yourself on the Moon looking down at the Earth, and if you're looking at it from the perspective of NOAA's GOES-13 satellite, you see the eastern Pacific Ocean. The thing that strikes you most is Hurricane Carlotta, located off the southwestern coast of Mexico today, June 16, 2012. The GOES-13 satellite, known more formally is the Geostationary Operational Environmental Satellite (GOES-13), is a geostationary satellite that monitors the weather over the eastern U.S. Geostationary means the satellite stays in a fixed orbit and rotates with the Earth. GOES satellites are operated by NOAA, and the NASA GOES Project uses the data from the satellite to create stunning images like this one. At 8 a.m. EDT on June 15, Carlotta became the first hurricane of the eastern Pacific Ocean season. As Carlotta neared the western coast of Mexico, warnings and watches were posted. Hurricane Carlotta's maximum sustained winds were near 80 mph by 11 a.m. EDT. Carlotta was located about 120 miles (195 km) south-southeast of Puerto Angel and 330 miles (530 km) southeast of Acapulco, Mexico. Because tropical-storm-force winds extend out 50 miles (85 kilometer) from Carlotta's center, Puerto Angel was not yet experiencing them at 11 a.m. EDT (8 a.m. PDT), but that will change as Carlotta draws ever closer. As Carlotta nears the coast, rainfall poses one of the biggest threats. Heavy rains resulting in flooding and landslides are then possible as Carlotta interacts with rugged terrain near the southwestern coast of Mexico. The National Hurricane Center has forecast accumulations of 3 to 5 inches (75 to 125 mm) with isolated maximum amounts of 12 inches (300 mm) over the Mexican states of Guerrero, Oaxaca and Chiapas. Storm surge and hurricane-force winds are also expected. Another feature that stands out is a strong cold front over the central U.S. triggering severe storms in the Dakotas, western Nebraska and western Kansas. In the southern hemisphere fair weather clouds populate much of South America. Image: NASA/NOAA GOES Project Text: Rob Gutro, NASA Goddard Space Flight Center NASA image use policy. NASA Goddard Space Flight Center enables NASA’s mission through four scientific endeavors: Earth Science, Heliophysics, Solar System Exploration, and Astrophysics. Goddard plays a leading role in NASA’s accomplishments by contributing compelling scientific knowledge to advance the Agency’s mission. Follow us on Twitter Like us on Facebook Find us on Instagram
Le phénomène météorologique El Nino, qui a provoqué inondations et sécheresses dans le monde depuis 2015, a pris fin en mai et le phénomène inverse, La Nina, pourrait se manifester à son tour, mais plus faiblement, selon l'Organisation météorologique mondiale (OMM).

"Les indicateurs atmosphériques qui révélaient la présence d'un épisode El Nino intense au début de l'année 2016 sont revenus à des valeurs proches de la normale en juin et juillet", a indiqué jeudi l'OMM dans un communiqué.

El Nino, qui se produit tous les 4 ou 5 ans avec une intensité variable, se traduit par une hausse de la température de l'océan Pacifique, ce qui provoque des sécheresses et des précipitations supérieures à la normale. Le phénomène atteint en général son intensité maximale vers la fin de l'année, d'où son nom El Nino, qui signifie l'enfant Jésus en espagnol.

Il est parfois suivi du phénomène climatique inverse, La Nina, provoqué par un refroidissement des eaux du Pacifique, qui entraine une baisse de la température du globe et des pertubations météorologiques (pluies, ouragans, neige...).

Selon l'OMM, "La Nina pourrait se développer au troisième trimestre 2016 (...) mais cet épisode devrait être faible selon les prévisions actuelles et serait, en tout cas, loin d'être aussi puissant que l'épisode La Nina d'intensité modérée à forte le plus récent (2010-11)".

L'OMM précise que l'apparition de La Nina "dépend du renforcement des alizés qui, pour le moment, restent proches de la moyenne".

Selon les climatologues de la Nasa, les six premiers mois de 2016 ont été de loin les plus chauds sur le globe dans les annales et le mercure est en passe de battre un nouveau record pour l'année.

Mais avec l'apparition du courant froid du Pacifique La Nina, 2017 devrait être moins chaud, a prédit le climatologue Gavin Schmidt, directeur des études spatiales au Centre Goddard de la Nasa.

El Nino a provoqué de graves sécheresses dans l'est de l'Afrique, notamment en Ethiopie, Malawi, Mozambique et Zimbabwe. Selon l'ONG Save the Children (Sauvez les enfants), 26,5 millions d'enfants risquent de souffrir de malnutrition, du manque d'eau et de maladies dans ces régions.

Voir aussi:


Des sites naturels et culturels célèbres menacés par le réchauffement climatique


Abonnez-vous à notre page sur Facebook
Suivez-nous sur Twitter