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Championnat mondial de hockey junior: un aperçu du match Canada-États-Unis

25/12/2015 04:47 EST | Actualisé 25/12/2016 05:12 EST
Paul Chiasson/La Presse canadienne

HELSINKI — Le Canada et les États-Unis s'affronteront en lever de rideau du championnat mondial de hockey junior, samedi.

Voici cinq joueurs ou aspects à surveiller, alors que l'unifolié entreprend la défense de son titre.

Mason McDonald

Mason McDonald devait être le réserviste de Mackenzie Blackwood. Ce dernier a toutefois été suspendu pour huit matchs par la Ligue de l'Ontario, et il ratera les deux premières rencontres du tournoi. McDonald n'a pas été très convaincant en matchs préparatoires, notamment dans un revers de 5-4 en fusillade contre des joueurs universitaires, le 12 décembre, ainsi que dans la victoire de 7-6 contre la Suède, mercredi.

Capitaine Canada

Brayden Point a toujours été vu comme un élément clé de l'équipe - dominant en Ligue de l'Ouest, il a aussi fait partie de la brigade championne, au dernier tournoi mondial junior. Il a été nommé le capitaine jeudi, avec Lawson Crouse et Joe Hicketts comme adjoints.

La Ligue de l'Ontario en vedette

Les cinq meilleurs pointeurs de la Ligue de l'Ontario seront en action dans le match Canada-États-Unis. Les Américains Christian Dvorak et Matthew Tkachuk sont premier et deuxième, suivis du Canadien Mitch Marner. Le numéro qutare Alex DeBrincat est Américain, tandis que le numéro cinq, Dylan Strome, est Canadien.

Dvorak, Tkachuk et Marner jouent pour London, tandis que DeBrincat et Strome s'alignent avec Erie.

Auston Matthews

Considéré le meilleur espoir en vue du prochain repêchage, l'Américain Auston Matthews a délaissé les circuits juniors canadiens, et aussi la NCAA, pour plutôt devenir pro en se joignant aux Lions ZSC, en Suisse. Le championnat mondial junior sera une rare occasion de le voir à l'oeuvre.

La surface internationale

Le Canada n'a pas gagné de championnat mondial junior en Europe depuis 2008, en République tchèque. Les glaces de dimensions olympiques ont contribué aux insuccès ailleurs qu'en Amérique du Nord, en raison de l'impact sur les schémas défensifs, la fabrication de jeux et l'endurance. L'équipe canadienne s'est entraînée et a joué sur de telles patinoires tout au long du mois, mais il faut quand même s'ajuster.

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