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31/05/2015 04:49 EDT | Actualisé 31/05/2015 04:49 EDT

Marche pour les victimes des pensionnats autochtones

Radio-Canada

Plus de 3000 personnes ont pris la rue à Ottawa et Gatineau, samedi, pour la marche de la réconciliation.

À quelques jours du dépôt du rapport de la Commission de vérité et réconciliation, qui s'est penchée sur la question, ils ont tenu à souligner la fin de cette longue enquête.

Parmi les participants, on y retrouvait la ministre de la Justice du Québec, Stéphanie Vallée et la première ministre de l'Ontario, Kathleen Wyne.

Cette dernière a reconnu le sombre passé des autochtones, ainsi que «l'épidémie des femmes autochtones disparues ou tuées».

«Nous sommes souvent séparés par la géographie et notre passé, mais nous sommes ensemble aujourd'hui.»

— Kathleen Wyne, première ministre de l'Ontario

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De plus, la ministre Stéphanie Vallée a affirmé que le gouvernement du Québec reconnaît l'impact des pensionnats autochtones.

L'archevêque d'Ottawa, Mgr Terrence Prendergast a souhaité rétablir les relations entre l'Église et les membres des Premières nations.

L'ancien joueur de hockey Joé Juneau et la championne olympique Clara Hughes ont aussi assisté à la marche, organisée par la Commission de vérité et réconciliation.

La Commission a été créée à la suite de la Convention de règlement relative aux pensionnats indiens de 2007. Elle a pour mandat de rappeler aux Canadiens les 150 années d'histoire de ces pensionnats par l'entremise de ceux dont la vie a été bouleversée par ceux-ci.

Des événements semblables étaient aussi prévus ailleurs au Canada.

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Des femmes autochtones portées disparues au Canada