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Séries de la NBA: LeBron James ramène Cleveland au sommet

27/05/2015 03:31 EDT | Actualisé 27/05/2015 03:31 EDT

LeBron James est encore un peu plus rentré dans l'histoire de la NBA mardi : en offrant à Cleveland la deuxième finale de son histoire, il a décroché son billet pour sa cinquième finale NBA consécutive.

« King James » mérite définitivement son surnom.

Il a livré une prestation royale lors du match 4 contre les Hawks (118-88) à l'issue duquel ses Cavaliers ont remporté la conférence Est en balayant Atlanta quatre victoires à zéro.

Mais plus encore que ses 23 points, dont un stratosphérique « dunk » en début de rencontre qui a assommé au propre comme au figuré les Hawks, « LBJ » a fait une nouvelle fois preuve de son incroyable rage de vaincre et de ses capacités à transcender ses coéquipiers.

Depuis son départ en 2010 pour Miami, Cleveland n'avait plus disputé les séries : dès son retour après quatre années en Floride et deux titres NBA, il a transfiguré les « Cavs » qui sont désormais en position de remporter le trophée de champion que toute une ville et toute une région attendent depuis plus de cinquante ans.

« Pour moi, c'est une soirée très émouvante : quand j'ai décidé l'été dernier de revenir à Cleveland, je savais ce que je voulais, mais je savais aussi que ça n'allait pas être facile et qu'il faudrait être patient, ce qui n'est pas ma plus grande qualité », a rappelé le quadruple MVP.

lebron james

Golden State ou Houston

« Quand je vois tout le chemin qu'on a parcouru depuis le début de saison, avec une équipe jeune, sans grande expérience, avec tous les blessés qu'on a eus, c'est vraiment un moment très spécial dans ma carrière », a-t-il insisté.

Avec ses cinq finales consécutives (six au total), James est le premier à réussir une telle série depuis Bill Russell et ses coéquipiers des Celtics de Boston qui enchaînaient les titres dans les années 1960.

Même Michael Jordan et Magic Johnson n'ont jamais fait aussi bien.

Alors que son retour à la maison, comme il a lui-même qualifié son départ de Miami, avait suscité d'énormes attentes, James, âgé de 30 ans, avait pourtant prévenu qu'il faudrait du temps pour viser le titre NBA.

La première partie de sa mission en a pris bien moins que prévu : à partir du 4 juin, les Cavaliers affronteront soit Golden State soit Houston, opposés en finale de conférence Ouest où les Warriors mènent par trois victoires à une.

Deux victoires en six finales?

« Tout ce que j'ai fait depuis mon arrivée, c'est d'être un leader et de montrer le chemin à mon équipe », a-t-il rappelé.

Son entraîneur David Blatt, nouveau venu en NBA après avoir fait toute sa carrière en Europe, a d'ailleurs souligné l'altruisme de sa vedette.

« Ce n'est pas seulement un joueur de basket fabuleux, c'est un gagnant avéré, un leader qui n'intimide pas ses coéquipiers, mais qui les fait se sublimer », a souligné Blatt.

« King James » n'est pas que la vedette des Cavaliers sur les parquets, il est aussi très écouté par son coach et ses dirigeants.

C'est lui qui, en janvier alors que l'équipe peinait, a réclamé, et obtenu, des renforts de poids avec les arrivées du Russe Timofey Mozgov, d'Iman Shumpert et de J.R. Smith, réputé ingérable et si précieux depuis le début des séries.

« Quand je pense que certains (dans la presse) réclamaient le limogeage du coach, ou disaient que Kyrie (Irving) et LeBron ne s'entendaient pas, c'est vraiment spécial de se retrouver là », a-t-il souri.

« Mais nous avons encore du boulot qui nous attend. Je ne sais pas ce qui va se passer, mais on peut déjà être fier de ce qu'on a accompli », a conclu James qui affiche un bilan négatif en finales NBA avec deux victoires pour un total de cinq disputées.

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