POLITIQUE

Chefferie du PQ: 7 moments marquants (VIDÉOS)

08/05/2015 10:42 EDT | Actualisé 08/05/2015 10:42 EDT
Le Huffington Post Québec

QUÉBEC - Les militants péquistes voteront cette semaine pour leur prochain chef. Petit retour en images sur une course dominée de bout en bout par l'actionnaire de contrôle de Québecor.

1- Une poignée de main glaciale

Le contrôle de Québecor par Pierre Karl Péladeau constitue une «bombe à retardement» pour les péquistes, estimait Jean-François Lisée en octobre dernier. Quelques minutes plus tard, il a voulu projeter une image d'unité en serrant la main de son adversaire devant les caméras. L'accueil fut glacial.

2- «Nous autres, les suckers»

Comme tout bon politicien, PKP sait adapter son discours à son auditoire. Mais il a peut-être un peu forcé la dose devant des travailleurs de la fonderie Mueller de Saint-Jérôme. «...pis on va continuer nous autres, les suckers, à les acheter ces couvercles-là, ça n’a pas de bons sens!», a-t-il lancé avec un accent digne du syndicaliste Michel Chartrand.

3- Oups

Les rumeurs sur la candidature de PKP ont monopolisé l'attention des médias l'automne dernier. Le chef de la CAQ, François Legault, en a fait l'expérience lors d'un impromptu de presse...

4- Une annonce en catimini

Déterminé à ne rien faire comme les autres, PKP a annoncé sa candidature à la chefferie du PQ lors d'un discours prononcé à l'Université de Montréal. Les médias n'avaient pas été formellement invités à l'événement.



5- Les vieux et le vote ethnique

Pierre Karl Péladeau a bien failli glisser sur la peau de banane qui a mené à la démission de Jacques Parizeau au lendemain du référendum de 1995. «Nous-là, on n'aura pas 25 ans devant nous pour le réaliser [le référendum], a-t-il dit au mois de mars. Avec la démographie, avec l'immigration, c'est certain qu'on perd un comté à chaque année.» Il s'est excusé le lendemain.



6- Rien ne sert de courir

Fin janvier, Jean-François Lisée fait un constat brutal. Il jette l'éponge avant même le début de la course et reconnaît que Pierre Karl Péladeau sera imbattable. «Techniquement, la course à la direction du Parti québécois n'est pas encore commencée, dit-il. Politiquement, cette course est terminée.»

Il ajoute: «Le Parti québécois veut vivre son moment Pierre Karl Péladeau jusqu'au bout».

7- Lisée avait raison

Fin avril, Bernard Drainville fait le même constat que Lisée trois mois plus tôt et concède la victoire à PKP. Il se retire de la course et se joint au meneur.

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