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La FPJQ souligne la Journée de la liberté de presse et fait appel à la vigilance

03/05/2015 08:34 EDT | Actualisé 03/05/2015 08:35 EDT
ASSOCIATED PRESS
Canadian Al-Jazeera English journalist Mohamed Fahmy, stands in a cage as listens to his retrial at a courtroom, in Tora prison, in Cairo, Egypt, Tuesday, April 28, 2015. The retrial of two Al-Jazeera English journalists who face terror-related charges in a case widely criticized by human rights organizations and media groups has been postponed to May 9. (AP Photo/Amr Nabil)

En cette Journée mondiale de la liberté de presse, la Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ) tient à rappeler l'importance de cette liberté non seulement pour les médias mais aussi pour la population.

La présidente de la FPJQ, Lise Millette, souligne qu'il ne faut jamais tenir pour acquis cette liberté d'expression et le droit du public à l'information.

Elle estime qu'il faut constamment demeurer vigilant, parce que les freins à la libre circulation de l'information sont nombreux. Mme Millette explique que les entraves à la liberté d'expression et de presse sont multiples, même au Québec, où des groupes de tous les milieux veulent parfois contrôler l'information.

La FPJQ vient de lancer une plateforme web pour récolter et publier ces entraves à la liberté de presse. Tous les journalistes du Québec qui rencontrent des problèmes à effectuer leur travail sont invités à participer.

On leur demande de signaler tout refus d'enregistrement, toute expulsion d'un lieu public, tout acte d'intimidation et toute menace.

Une équipe de vérification se chargera de traiter les cas reçus.

Où les journalistes sont-ils tués et emprisonnés?

Le 3 mai est la Journée mondiale de la liberté de la presse depuis plus de 20 ans. Cette année, elle survient quatre mois après l'attentat contre Charlie Hebdo, à Paris, lors duquel 12 personnes ont été tuées, dont 8 journalistes.

De janvier à avril, 21 journalistes ont été tués dans le monde, selon le Comité pour la protection des journalistes (CPJ). Fin 2014, ce même organisme rapportait que 221 journalistes étaient derrière les barreaux, soit 10 de plus qu'en 2013.

Découvrez quels pays emprisonnent les journalistes et où le plus d'entre eux ont été tués l'an dernier.

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