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Avec Domi et bien d'autres, les Coyotes de l'Arizona sont tournés vers l'avenir

03/02/2015 05:40 EST | Actualisé 05/04/2015 05:12 EDT

TORONTO - Ce n'est pas facile de reconstruire une équipe de la LNH et le directeur général des Coyotes, Don Maloney, sait qu'il n'y a pas de potion magique.

L'état-major de l'Arizona envisage toutefois un processus accéléré, dans l'espoir de rehausser la formation relativement rapidement.

«Nous avons déjà de bons morceaux en place, a dit le président et chef de la direction des Coyotes, Anthony LeBlanc. Je ne crois pas que ça va prendre plusieurs années. Je pense que nous serons meilleurs dès l'an prochain.»

Les Coyotes se dirigent vers leur pire campagne en plus d'une décennie, mais ils voient de l'espoir à l'horizon.

Et cela commence avec la date limite des échanges, le 2 mars. Il pourrait y avoir une belle occasion d'ajouter au groupe de joueurs prometteurs dont fait partie Max Domi, qui a brillé au dernier championnat mondial junior, pour le Canada.

Maloney a déjà obtenu un choix de troisième tour pour Devan Dubnyk, et il pourrait aussi échanger Antoine Vermette, Martin Erat ou Zbynek Michalek, qui se dirigent tous vers l'autonomie sans compensation. Certains avancent qu'il n'y a pas vraiment d'intouchables à part le capitaine, Shane Doan.

«Je pense que nous avons des gars qui pourraient être bénéfiques pour un club qui est dans la course aux séries et qui veut aller loin, a dit Maloney. Nous sommes à l'écoute.»

Comparativement à des formations comme les Leafs ou les Flyers, les Coyotes comptent peu de joueurs ayant de lourds contrats à long terme.

Parmi leurs jeunes joueurs se trouvent Tobias Rieder, Henrik Samuelsson, Lucas Lessio, Philip Samuelsson, Brandon Gormley et le gardien Louis Domingue, qui vient de signer sa première victoire dans la LNH, face au Canadien de Montréal.

Au deuxième tour l'an dernier on a repêché Christian Dvorak, qui se distingue avec les Knights de London.

«Nous sommes emballés de ce que nous avons déjà dans l'organisation, a dit LeBlanc. Nous croyons que le noyau est déjà là.»

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