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Plus d'un adulte québécois sur deux possédait un téléphone intelligent en 2014

28/01/2015 11:35 EST | Actualisé 30/03/2015 05:12 EDT

QUÉBEC - Plus d'un adulte québécois sur deux ont indiqué posséder un téléphone intelligent en 2014, une première, selon l'enquête NETendances 2014 du Centre facilitant la recherche et l'innovation dans les organisations (CEFRIO).

Le taux de possession de cet appareil mobile, à 52,3 pour cent en 2014, a progressé d'année en année depuis 2010, où il se situait à peine à 16,9 pour cent de la population adulte. Les données de l'enquête révèlent en outre que l'adoption du téléphone intelligent atteint 76,6 pour cent des adultes de 18 à 44 ans. Jusqu'à 54 ans, la popularité du téléphone intelligent surpasse désormais celle du téléphone cellulaire de base.

La tablette numérique connaît aussi une croissance notable de sa popularité cette année, puisque près de deux adultes sur cinq (soit 38,9 pour cent) en possèdent une. En 2013, ce pourcentage était de 25,5 pour cent.

Par communiqué, la directrice principale, recherche marketing au CEFRIO, Claire Bourget, souligne remarquer pour une première fois que «les adultes ne possédant ni téléphone intelligent ni tablette numérique sont minoritaires : il n'y a désormais que 38 pour cent des adultes qui ne disposent d'aucun de ces deux principaux appareils mobiles».

Par ailleurs, l'enquête révèle que le système d'exploitation Android est devenu en 2014 le plus utilisé sur les téléphones intelligents des adultes québécois, soit 44,5 pour cent, surpassant le système iOS des appareils Apple, qui le suit de près à 39 pour cent. La proportion restante se divise entre BlackBerry (7,3 pour cent), Windows (4,7 pour cent) et d'autres systèmes (4,4 pour cent). Par contre, iOS (52,8 pour cent) domine largement face à Android (27 pour cent) en ce qui concerne les intentions d'achat de téléphones intelligent pour la prochaine année.

Pour réaliser le volet «Mobilité» de l'enquête NETendances 2014, le CEFRIO a utilisé une collecte de données réalisée en juillet et octobre 2014, au cours de laquelle environ 1000 adultes québécois ont été interrogés au téléphone. La marge d’erreur maximale, selon la proportion estimée, se situe à plus ou moins 3,1 pour cent pour la base des adultes et à plus ou moins 3,45 pour cent pour la base des internautes, et ce, 19 fois sur 20.

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