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La reine Elizabeth II aurait «terrorisé» le roi Abdallah lors d'une balade en voiture en 1998

27/01/2015 02:35 EST | Actualisé 27/01/2015 02:50 EST
ASSOCIATED PRESS
King Abdullah of Saudi Arabia, right, with Queen Elizabeth II, prior a state banquet at Buckingham Palace in London after the first day of the Saudi king's visit Tuesday Oct. 30, 2007. Britain's lavish welcome for Saudi Arabia's King Abdullah came under heavy criticism Tuesday from scathing newspaper editorials, protesters raising concerns over human rights abuses and an opposition party boycotting the visit. (AP Photo/John Stillwell, Pool)

Le roi Abdallah d'Arabie Saoudite est décédé vendredi dernier, et des histoires sur sa vie ont dominé les sites de nouvelles à travers le monde. L'une des anecdotes les plus comiques est sans doute sa rencontre avec la reine Elizabeth II en 1998.

La reine aurait «terrorisé» Abdallah, alors qu'il n'était qu'un prince, avec son savoir-faire au volant, aptitudes acquises pendant la Deuxième guerre mondiale à l'âge de 18 ans. Elle avait été formée comme mécanicienne et conductrice de camion pour l'armée britannique.

queen elizabeth territorial service

La reine Elizabeth en 1945.

L'histoire a refait surface dans les derniers jours grâce au diplomate Sir Sherard Cowper-Coles, nommé ambassadeur en Arabie Saoudite en 2003. Le prince Abdullah était alors en visite au château de Balmoral, en Écosse.

Après le dîner, la reine a demandé à son invité s'il désirait faire le tour de la propriété. D'abord hésitant, Abdullah avait finalement accepté à prendre place au siège passager dans le Land Rover royal.

Ce qu'il ne savait pas, c'est que la reine Elizabeth II allait prendre place du côté conducteur.

Les femmes n'ont pas encore le droit de conduire en Arabie Saoudite. Alors Abdullah n'était définitivement pas habitué à ce qu'une femme - ou une reine - le transporte. Cowper-Coles raconte que non seulement elle a pris un malin plaisir à conduire rapidement, mais qu'elle a parlé tout du long, rendant Abdullah très anxieux.

Il aurait supplié la reine - via son interprète assis derrière - de ralentir et de se concentrer sur la route.

Voyez l'histoire complète (en anglais) ci-dessous.

Cet article initialement publié sur le Huffington Post États-Unis a été traduit de l’anglais.

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