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Référendum sur le désinvestissement dans les énergies fossiles à l'université

26/01/2015 04:32 EST | Actualisé 28/03/2015 05:12 EDT

VANCOUVER - Les professeurs de l'Université de la Colombie-Britannique (UBC) doivent voter sur une proposition en vue de ne plus investir l'argent des dons que reçoit l'établissement dans l'industrie des combustibles fossiles.

La résolution demande à l'UBC de ne pas faire de nouveaux investissements dans les énergies fossiles avec son fonds de dotation et de se départir de ses placements actuels dans ce domaine d'ici cinq ans.

Le référendum n'engage pas formellement l'institution, mais un résultat positif forcera son conseil des gouverneurs à se pencher sur la question.

Le professeur de foresterie George Hoberg, qui fait campagne pour ce désinvestissement, affirme que le retrait des actifs de l'établissement enverrait un message clair concernant les changements climatiques.

L'UBC est la dernière université en date à s'intéresser à cette méthode. L'Université Concordia, à Montréal, est devenue en décembre la première au pays à adopter une politique de désinvestissement partiel de ses fonds dans l'industrie des combustibles fossiles.

D'autres universités canadiennes, dont McGill, à Montréal, et Dalhousie, en Nouvelle-Écosse, ont déjà rejeté des propositions semblables, inspirées des politiques de désinvestissement visant l'Afrique du Sud durant l'apartheid.

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