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5 choses à savoir sur «Cinquante nuances de Grey» (VIDÉO)

26/01/2015 09:32 EST | Actualisé 26/01/2015 09:47 EST

Il ne se passe pas une semaine sans entendre parler de l’adaptation au cinéma du roman érotique d‘E.L. James. Avant sa sortie en salle prévue pour la Saint-Valentin, Cinquante nuances de Grey apporte chaque jour son lot de révélations et de potins moussé par les studios Universal qui comptent bien empocher le gros lot. En attendant, le Huffington Post Québec vous révèle ce qu'il faut savoir sur l’une des productions les plus attendues de l’année.

1 – Une trilogie

Cinquante nuances de Grey (Fifty Shades Of Grey) est le premier tome d’une trilogie composée des suites Cinquante nuances plus sombres ( Fifty Shades Darker) et Cinquante nuances plus claires (Fifty Shades Freed). Sur pellicules, le premier chapitre scénarisé par Kelly Marcel (Sauvons M. Banks) à pour cadre la ville de Seattle où l’on fait connaissance d’Anastasia, une étudiante vierge qui rencontre un milliardaire prénommé Christian Grey. Au fur et à mesure de leur relation, la jeune femme découvre un homme adepte de pratiques sadomasochistes qui fera volé en éclat son innocence.

2 – Un parfum de scandale

À la sortie du livre en 2011, les critiques n’ont vraiment pas été tendres. Ils ont rappelé la médiocre qualité littéraire du roman et le manque de profondeur des personnages. Mais ce qui a attiré l’attention du public est évidemment son contenu pornographique que l’on a vite comparé aux œuvres du Marquis de Sade sans le génie il va sans dire. Néanmoins, le succès n’a pas tardé à venir. Le bouquin traduit en 52 langues est devenu un bestseller quasi instantané. En dix-huit mois, il s’en est vendu plus de 40 millions d’exemplaires jusqu’à dépasser aujourd’hui les 100 millions de copies!

3 – Un premier roman

Inconnue avant la publication de Cinquante nuances de Grey, E.L. James, de son vrai nom Erika Leonard, écrit les premiers chapitres de sa trilogie sur un site en ligne pastichant la série Twilight. Contre toute attente, le lectorat en majorité féminin est au rendez-vous, ce qui pousse la maison d’édition Random House a publié l’ouvrage aux États-Unis.

Sans avoir révolutionné le monde du livre, l’auteure britannique aura peut-être créé un nouveau genre. En effet, l’expression «mommy porn» est apparue dans les pages du New York Times pour décrire une nouvelle tendance littéraire destinée aux lectrices mères de famille en manque de sensations fortes.

4 – Une pétition contre le casting

Dès l’annonce officielle de la distribution, les fans du livre ont crié leur désapprobation. Impossible pour eux de voir au grand écran Dakota Johnson et Charlie Hunnam s’envoyer en l’air avec fouet et menottes. Ils ont donc lancé une pétition en ligne (change.org) pour forcer les producteurs à revenir sur leur décision. Les aficionados sont même allés jusqu’à conseiller Matt Bomer et Alexis Bledel dans les rôles principaux. Hasard ou pas, quelques semaines avant le début du tournage, Charlie Hunnam s’est retiré du projet. Il a été remplacé par Jamie Dornan.

5 – Un hit ou un flop

Une bande-annonce tronquée, des acteurs qui ne font pas l’unanimité, autant de raisons qui font croire à beaucoup de personnes que le film ne fonctionnera pas. Depuis que l’on a appris que les scènes de sexe les plus chaudes ont été retirées au montage, alors la déception est vive chez les fans de la trilogie qui ne comprennent plus l’intérêt d’une telle adaptation. Il reste que le film doit contenir quelques moments piquants puisque la Motion Picture Association of America (MPAA), l’organisme responsable des classifications, lui a donné une côte «R», ce qui signifie que le film est interdit aux moins de 17 ans non accompagnés d’un adulte.

Mais si le long métrage d’un budget de 40 millions de dollars s’avère un succès au box-office, on parle de tourner les suites en rafale, toujours sous la férule de la réalisatrice Sam Taylor-Johnson. Et pourquoi ne pas étirer la sauce jusqu’au bout avec un troisième opus coupé en deux parties comme avec Harry Potter, Hunger Games et Twilight? À Hollywood le pire est toujours possible.

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