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État islamique: le premier ministre du Japon demande la libération de l'otage

25/01/2015 04:23 EST | Actualisé 27/03/2015 05:12 EDT
KAZUHIRO NOGI via Getty Images
Japan's Vice Foreign Minister Akitaka Saiki (2nd R) is surrounded by reporters as he leaves the prime minister's official residence in Tokyo on January 25, 2015, after a nearly three-minute recording, posted online on January 24, showing a still image of Japanese hostage Kenji Goto holding an apparent photograph of Haruna Yukawa's slain body, with an audio recording in which Goto spoke of the Islamic State militant group's demand for a prisoner exchange to guarantee his release. Japan's Prime Minister Shinzo Abe said on Jaunary 25 the 'credibility' of a video announcing the execution of a Japanese hostage by the Islamic State militant group was 'high'. AFP PHOTO / KAZUHIRO NOGI (Photo credit should read KAZUHIRO NOGI/AFP/Getty Images)

TOKYO - Le premier ministre japonais Shinzo Abe demande aux militants du groupe armé État islamique de libérer le journaliste japonais qu'ils gardent toujours en otage, au lendemain de l'exécution apparente d'un autre otage japonais qu'ils détenaient.

Le premier ministre s'est exprimé à la télévision nationale NHK dimanche pour demander la clémence des ravisseurs qui menacent de tuer le journaliste Kenji Goto, âgé de 47 ans, s'ils n'obtiennent pas la libération d'un prisonnier.

M. Abe a par ailleurs offert ses sympathies à la famille de l'otage qui aurait été assassiné samedi, Haruna Yukawa, un touriste âgé de 42 ans qui avait été capturé l'an dernier en Syrie.

Le premier ministre a précisé que la vidéo où des militants islamiques revendiquent la mort de M. Yukawa semble authentique.

Le président américain Barack Obama a fait une déclaration condamnant ce qu’il a qualifié de «meurtre brutal» de l’un des otages. Il a affirmé que les États-Unis épauleraient le Japon, et a appelé à la libération immédiate du second otage japonais.

Le groupe armé État islamique avait menacé mardi de décapiter les deux otages dans les prochaines 72 heures s’il ne recevait pas une rançon de 200 millions $.

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