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N.É: pas de GPS pour les patients en santé mentale dans un contexte judiciaire

22/01/2015 10:14 EST | Actualisé 24/03/2015 05:12 EDT

HALIFAX - Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse n'entend pas utiliser de dispositifs de localisation pour les personnes souffrant de santé mentale dans un contexte judiciaire.

Le gouvernement provincial a commencé à recueillir des informations sur cette technologie après qu'un patient d'un hôpital eut été accusé d'avoir commis un homicide en avril 2012, alors qu'il s'était absenté sans permission.

Andre Noel Denny a été accusé du meurtre non prémédité de Raymond Taavel et son procès devrait commencer en octobre.

Denny était en congé d'une heure sans escorte de l'hôpital où il était traité quand M. Taavel est mort.

Le gouvernement a examiné l'efficacité du suivi par GPS pour les patients en santé mentale et analysé des questions juridiques potentielles.

Selon Constance MacIntosh, de l'Institut de droit de la santé de l'université Dalhousie, la surveillance électronique ne résisterait probablement pas à une contestation juridique.

Le ministre de la Santé Leo Glavine affirme qu'il y a aussi un risque d'augmentation de la stigmatisation pour les patients en santé mentale et une hausse des coûts.

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