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La CSDM vise un retour à l'équilibre budgétaire en 2016-2017

22/01/2015 06:44 EST | Actualisé 22/01/2015 06:46 EST
Radio-Canada

C'est dans un contexte particulier que la Commission scolaire de Montréal (CSDM) a présenté mercredi soir sa reddition de comptes, un bilan sur ses finances, son taux de diplomation et le portrait socioéconomique de ses étudiants.

Les résultats des analyses des vérificateurs nommés par Québec pour scruter ses finances et son fonctionnement ne devraient être connus qu'en février. Et le redécoupage des commissions scolaires se fait toujours attendre.

En 2013-2014, le déficit de la CSDM a atteint 12 millions de dollars, deux fois moins qu'au cours de l'exercice précédent, peut-on lire dans sa reddition de comptes. Si tout se déroule comme prévu, l'équilibre budgétaire sera rétabli en 2016-2017.

Le déficit de la CSDM au fil des ans

  • 2008-2009 : 18,7 millions
  • 2009-2010 : 18,6 millions
  • 2010-2011 : 22,2 millions
  • 2011-2012 : 32 millions
  • 2012-2013 : 24,6 millions

En 2013-2014, la CSDM a investi 125 millions de dollars pour l'ajout d'espaces, des rénovations et la réhabilitation de sols contaminés.

Mais ce qui lui coûte cher, ce sont ses bâtiments. En moyenne, l'âge des immeubles atteint 65 ans et la CSDM devra en rénover plusieurs à court terme. L'aide du gouvernement sera nécessaire, estime sa présidente, Catherine Harel-Bourdon.

« On répond beaucoup mieux qu'il y a 7 ou 8 ans. En 7 ans, on a fait des bonds fulgurants. Mais il faudra voir à long terme si les sommes se maintiennent, puis si elles augmentent dans les prochaines années au chapitre des infrastructures pour s'assurer qu'on va toujours se tenir la tête hors de l'eau. » — Catherine Harel-Bourdon, présidente de la CSDM

Par ailleurs, la clientèle de la CSDM continue de se diversifier, notamment en raison de l'immigration.

« Pour la troisième année consécutive, l'arabe est la deuxième langue maternelle en importance après le français, explique le directeur général de la CSDM, Gilles Petitclerc. La langue française est parlée à la maison par 47,8 % des élèves, une baisse de 6,5 % depuis 2002-2003. »

Quant au taux de diplomation de la CSDM pour 2013-2014, il se situe à 60,1 %, tout juste au-dessus de la cible fixée par Québec (60 %).

D'après un reportage de Dominic Brassard

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