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Le Lavallois Maxime Macenauer s'accroche à l'espoir de revenir dans la LNH

16/01/2015 02:38 EST | Actualisé 18/03/2015 05:12 EDT

MONTRÉAL - Une fois qu'on y a goûté, c'est dur d'y renoncer. L'attaquant lavallois Maxime Macenauer s'accroche à l'espoir de rejouer dans la LNH, quatre ans après avoir porté l'uniforme des Ducks d'Anaheim en 2011-12.

Mais plus le temps passe, celui qui a fêté son 26e anniversaire de naissance au début de l'année doit se rendre à l'évidence qu'il arrive au carrefour de sa carrière, avec une voie l'emmenant possiblement vers l'Europe dès la saison prochaine.

«J'ai beaucoup de difficulté à décrocher et à envisager l'Europe comme option. Mais je dois être réaliste. Je ne suis plus un 'prospect'», affirme Macenauer lors d'un entretien téléphonique avec La Presse Canadienne.

Ce qu'il estimait être la saison de vérité pour lui, sa deuxième au sein des Bulldogs de Hamilton, ne se déroule pas comme il le souhaite. Avec une fiche très modeste de cinq buts et de deux passes en 31 matchs dans la Ligue américaine, il sait fort bien que les équipes de la LNH ne se bousculeront pas aux portes au terme de la saison.

«J'ai ma part de responsabilités pour là où je suis rendu dans ma carrière, mentionne-t-il. Cela dit, même si j'estime ne pas avoir toujours eu la chance de mon côté ces dernières saisons.»

Témoin privilégié depuis deux ans du virage jeunesse qu'emprunte l'organisation du Canadien, Macenauer voit l'étau se resserrer même s'il assure demeurer positif face à la situation. C'est que, dans son for intérieur, il espère toujours ravoir la chance de sillonner une patinoire de la LNH.

«C'est plus difficile de lâcher prise que si je n'avais jamais joué dans la Ligue nationale, opine-t-il. Quand on a déjà joué, on veut absolument y retourner. On sait ce qu'on doit faire et on est convaincu de posséder les atouts pour pouvoir tenir son bout. J'y crois encore d'autant que je suis censé arriver dans mes meilleures années de hockeyeur.»

Macenauer a amorcé la saison 2011-12 dans l'uniforme des Ducks. Le choix de troisième ronde des Ducks en 2007 (63e au total) a disputé 29 matchs jusqu'en décembre, obtenant un but et amassant trois aides, avant d'être réaffecté dans les rangs mineurs à la suite de l'arrivée de Bruce Boudreau comme entraîneur.

Quatre ans plus tard, il est un des joueurs québécois de la même cuvée qui pourchassent leur rêve d'un retour dans la LNH en Amérique du Nord — les Frédéric St-Denis, Louis Leblanc, Pierre-Cédric Labrie, Alexandre Bolduc et Philippe Cornet, pour ne nommer que ceux-là.

Dernièrement, à l'âge de 27 ans, Jérôme Samson a abdiqué en décidant de s'expatrier à Bienne, en Suisse. Samson, qui tentait sa chance au sein de l'organisation du Lightning de Tampa Bay, a porté les couleurs des Hurricanes de la Caroline pendant 47 matchs.

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