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16/12/2014 10:55 EST | Actualisé 15/02/2015 05:12 EST

L'ONU s'inquiète des événements météorologiques extrêmes

GENÈVE - La planète est mieux préparée qu'auparavant pour affronter des catastrophes comme le tsunami de l'océan Indien en 2004, mais elle n'est pas prête à réagir aux événements météorologiques extrêmes de l'avenir, a prévenu mardi une représentante des Nations unies.

Margareta Wahlström, la Représentante spéciale du Secrétaire général pour la réduction des risques de catastrophe, a expliqué que des systèmes de prédétection comme celui déployé dans l'océan Indien ont amélioré la réponse à de grandes catastrophes.

Ce système a été mis en place après qu'un puissant séisme au large des côtes de l'Indonésie, en décembre 2004, ait donné naissance à un tsunami de plus de 30 mètres qui a fait 230 000 morts dans 14 pays et causé des dommages de 10 milliards $ US.

Mme Wahlström a toutefois déclaré qu'il faut faire encore plus pour se préparer aux événements météorologiques extrêmes qui se multiplient depuis quelques années.

Elle a notamment rappelé que des pays comme les États-Unis, la Russie, le Chili, Haïti, le Pakistan, la Thaïlande et le Japon ont été frappés au cours de la dernière décennie.

Un centre belge précise qu'entre 1983 et 1992, la planète subissait en moyenne 147 catastrophes météorologiques chaque année. Depuis dix ans, ce chiffre a bondi à une moyenne de 306 par année.

Une conférence mondiale au Japon, en mars prochain, s'attardera aux prochaines mesures à prendre, après celles adoptées depuis le tsunami.

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