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10/12/2014 06:45 EST | Actualisé 09/02/2015 05:12 EST

Les duos Duhamel-Radford et Weaver-Poje visent l'or aux finales des Grands Prix

Meagan Duhamel et Eric Radford ont ajouté un saut à quadruple rotation à leur programme cette saison afin de repousser leurs limites et celles de leur sport.

Cet élément difficile a propulsé les Canadiens au sommet des équipes en compétition par couples.

Duhamel et Radford seront les deuxièmes têtes de série cette semaine lors des finales de la série Grand Prix de patinage artistique, derrière les médaillés d'argent olympique Ksenia Stolbova et Fedor Klimov, de la Russie.

Les doubles médaillés de bronze aux championnats mondiaux ont passé la majorité de la saison morte à perfectionner un quadruple Salchow lancé, c'est-à-dire que Radford lance Duhamel dans les airs pour quatre rotations.

«Tout ce qui nous pousse et pousse le sport est important est à nos yeux, a noté Duhamel. Ajouter le lancé à quatre rotations nous a permis de rester motivés. Nous voulons repousser les limites du patinage artistique. Nous voyons le triple Salchow lancé depuis 30 ou 40 ans maintenant, je pense qu'il est temps de tenter quelque chose de plus difficile.»

Le Canada compte trois inscriptions pour les finales, qui ont lieu à Barcelone du 11 au 14 décembre. En plus de Duhamel et Radford, les danseurs sur glace Kaitlyn Weaver et Andrew Poje ainsi que Piper Gilles et Paul Poirier tenteront de laisser leur marque.

Comme Duhamel et Radford, Weaver et Poje auront également l'or dans leur viseur à Barcelone. Ils ont inscrit le deuxième meilleur pointage de la saison en danse, derrière les Américains Madison Chock et Evan Bates.

Le paysage en danse sur glace a changé de manière dramatique depuis la fin des Jeux olympiques de Sotchi, avec l'absence des Canadiens Tessa Virtue et Scott Moir et des Américains Meryl Davis et Charlie White. La porte est donc ouverte pour Weaver et Poje et ils pourraient être parmi les favoris lors des prochains Jeux d'hiver, en 2018, en Corée du Sud.

«Ce sont de beaux moments pour nous, c'est une nouvelle saison, un nouveau cycle de quatre ans et nous sommes heureux de nous retrouver sous les feux de la rampe et nous espérons poursuivre la belle tradition de succès du Canada en danse», a raconté Weaver.

Quand on leur a demandé s'ils avaient demandé des conseils afin de savoir comment gérer la pression qui vient avec les attentes élevées, Weaver a mentionné la bobeuse canadienne Kaillie Humphries.

«La chose la plus importante, c'est sa confiance en elle. Elle sait comment elle s'est préparée et elle sait que c'est le mieux qu'elle peut faire et c'est vraiment ce qu'elle dégage», a expliqué Weaver.

«C'est difficile dans un sport différent comme le bobsleigh où vous vous battez contre le chronomètre et où vous n'avez pas à convaincre des juges que vous êtes les meilleurs. C'est amusant d'apprendre de ce type de personne-là et je nous considère comme deux personnes ayant des personnalités bien différentes. Mais sa force et sa confiance sont des choses que j'aimerais intégrer dans nos performances.»

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