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Comité international olympique: Bach réitère la nécessité d'appuyer ses réformes

07/12/2014 02:27 EST | Actualisé 06/02/2015 05:12 EST

MONACO, Monaco - Le président du CIO Thomas Bach a redemandé à ses membres de soutenir ses nombreuses réformes, les avertissant que le mouvement olympique «n'est pas une île» et qu'il faut agir tout de suite pour qu'il garde sa pertinence, à défaut de quoi les changements pourraient être imposés de l'extérieur.

À l'aube d'une assemblée générale de deux jours, Bach a présenté son «agenda olympique 2020» en 40 points, incluant un nouveau processus de mises en candidature, une nouvelle flexibilité dans les sports au programme et la création d'un réseau de télévision olympique.

«Si nous ne confrontons pas les défis dans l'immédiat, ils nous frapperont très bientôt, a dit Bach à une centaine de membres du CIO. Si nous ne prenons pas les devants pour implanter des changements, d'autres feront en sorte de nous y amener. Nous voulons agir comme des leaders, et le temps d'agir est arrivé.»

Depuis son élection en septembre 2013, Bach a fait de son cheval de bataille de rassembler des appuis pour les changements les plus notables depuis 1999 et le scandale de la candidature accordée à Salt Lake City.

Le CIO votera lundi et mardi au sujet de ces changements, dans un contexte où de nombreux pays ont reculé devant le coût de présenter des Jeux.

Plusieurs villes ont enlevé leur nom du chapeau pour l'Olympiade hivernale de 2022, ne laissant dans la course que Pékin et Almaty, au Kazakhstan.

Bach veut donner la chance aux villes intéressées de discuter de leurs plans en avance avec le CIO pour rendre les Jeux conformes à leurs besoins et en réduire la facture.

Il souhaite aussi enlever la limite de 28 sports pour les Jeux d'été, en plus de vouloir encourager de nouveaux efforts pour contrer le dopage.

«Nous devons protéger les athlètes qui respectent les règles contre le dopage, les trucages, la manipulation et la corruption, a t-il dit. Nous devons changer notre façon de penser. Nous devons considérer chaque sou de ces luttes non pas comme une dépense, mais comme un investissement dans l'avenir du sport olympique.»

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