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Abandon du port pétrolier de Cacouna: Nature Québec poursuit la lutte

06/12/2014 08:40 EST | Actualisé 05/02/2015 05:12 EST

MONTRÉAL - C’est dans le contexte d'un probable abandon définitif du projet de construction d’un terminal pétrolier à Cacouna, dans le Bas-Saint-Laurent, que Nature Québec tient samedi à Montréal son assemblée générale et un colloque ouvert au public.

Le directeur général de Nature Québec, Christian Simard, se réjouit de cette victoire pour les écologistes québécois, mais affirme que la bataille est loin d’être terminée.

Il estime qu’il faut tirer des leçons de toute cette saga, mais aussi se pencher sur les conséquences du «reste» du projet de la société TransCanada.

Christian Simard rappelle que le projet de pipeline s'étendra au Québec sur plus de 700 kilomètres, traversera des dizaines de cours d'eau et même le fleuve Saint-Laurent, et pourrait comprendre un terminal pétrolier dont l'emplacement est à redéfinir.

Il se félicite entre-temps que les impacts désastreux sur la population menacée des bélugas aient été réduits, même si la survie de cette espèce est encore loin d’être assurée.

M. Simard souligne que d’éventuels déversements de pétrole ne peuvent être écartés, ce qui menacerait les milieux naturels et la biodiversité.

Nature Québec dit regrouper plus de 50 000 sympathisants, donateurs et membres individuels et plus d'une centaine d'organisations affiliées.

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