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Dure dure la vie des enfants de politiques

02/12/2014 12:58 EST | Actualisé 01/02/2015 05:12 EST

MONTRÉAL - Soucieux de leur image et pour mousser leur popularité, les femmes et hommes politiques s'affichent tout souriants, serrent des mains, livrent des discours, prennent position sur différents thèmes, participent à de multiples activités et répondent aux questions des journalistes sur toutes les chaînes télévisées. Mais qu'en est-il de leur vie familiale?

La journaliste Karina Marceau a voulu savoir comment se vivait le quotidien des enfants des élu(e)s qui, eux, n'ont pas choisi la vie publique. Si l'intimidation fait l'objet d'une prise de conscience dans les familles, les écoles et les médias, les fils et filles de politiques ont, eux aussi, goûté à cette médecine. Il arrive fréquemment qu'à l'école, ils subissent les commentaires et les sarcasmes d'autres étudiants et même de certains professeurs oubliant que le jeune n'a rien à voir avec les propos de son parent. Il est étiqueté sans l'avoir voulu ni même cherché.

Les enfants de Bernard Drainville, Gilles Duceppe, Claude Ryan, Roméo Saganash, Joe Clark et Lise Payette racontent comment ils ont été pris à partie pour un parent souvent absent et qui leur a valu, parfois, d'être ostracisés. «La politique n'est pas un jeu d'enfants», à Télé-Québec, le lundi 8 décembre, 21h.

Qui sont les Juives hassidiques?

Surtout concentrés dans le quartier Outremont de Montréal, on côtoie les juifs hassidiques depuis des décennies. Si on connaît davantage les hommes qui s'impliquent dans la vie sociale et culturelle de Montréal, on connaît moins leurs femmes.

Le documentaire «Shekinah: la vie intime des femmes hassidiques» nous ouvre la porte sur cette communauté du mouvement loubavitch, une branche plus ouverte sur le monde, à la fois énergique et discrète. Réunies à Sainte-Agathe pour y recevoir l'enseignement destiné à toute jeune femme qui en fera des épouses et des mères de famille exemplaires, selon les lois de la Torah, on leur explique, entre autres, l'importance du corps de la femme qu'on habille de manches et de jupes longues et qu'on compare à un trésor.

Les sages expliquent la philosophie de leur croyance en expliquant que Dieu est l'Essence éternelle et Source de bonheur qui est dans tout. Donc, leur préoccupation de chaque instant est de ressentir Sa présence en tout temps, dans toutes les activités humaines, même les plus anodines. À «Zone Doc», le vendredi, 21h, à Radio-Canada.

La beauté, le fardeau des femmes

Combien d'argent engloutit-on dans l'achat de crèmes miraculeuses, de traitements douloureux ou de chirurgies esthétiques? Pour les femmes, la beauté est une histoire sans fin et parfois même, un drame qui connaît des fins tragiques. Léa Clermont-Dion a voulu mettre à jour ce piège auquel nulle femme n'échappe et qui consiste, bien souvent, à tenter par tous les moyens de devenir celle que nous ne sommes pas. Diffusé en deux parties, le documentaire «Beauté fatale» comporte des témoignages troublants mais aussi des réflexions sur le sens et l'importance souvent surfaite de la beauté. À Télé-Québec, les mardi et mercredi, 9 et 10 décembre, 21h.

Quand on s'appelle Véronique Cloutier et Louis Morissette, qu'on forme un couple depuis près de 15 ans et qu'on veut présenter un spectacle sur les aléas de la vie à deux, on n'a pas de difficulté à remplir les salles. Leur complicité se complique du fait que les conjoints sont connus dans leur sphère respective mais aiment bien en mettre plein la vue sur leur relation (réelle ou tirée par les cheveux) parfois conflictuelle au quotidien. Tout un programme! Le mardi 9 décembre, 20h, le couple, actuellement en tournée, fera un arrêt à Radio-Canada pour présenter «Les Morissette en coulisses» et donner un aperçu du ton de leurs échanges.

Quand Mohammad Shafia est venu s'établir à Montréal avec toute sa famille, c'était pour lui offrir une vie meilleure, du moins c'est ce qu'on peut croire. Mais que Zainab, Sahar et Geeti, les trois filles, soutenues par Rona Amir, la première femme de Mohammad, aient voulu s'intégrer à nos us et coutumes fut une impardonnable erreur qui leur a valu la mort décidée et exécutée par le père, la mère et le frère. On se souvient de la désolante histoire des Shafia dont on refait le parcours dans le documentaire «Dans l'ombre des Shafia», ce dimanche, 19h, au Canal D.

À TVA: constamment en ébullition, Marc Dupré qui en est à son cinquième album, «Là dans ma tête», parle de sa dernière création en même temps qu'on découvre l'homme de famille qu'il redevient, hors de la scène à «Accès illimité: Marc Dupré», ce dimanche, 19h. «Purement… Brigitte Boisjoli», le mardi 9 décembre, 21h45, est l'occasion pour la jeune chanteuse moulue dans le vif-argent de présenter son deuxième album, «Sans regret», et interpréter quelques titres.

À TÉLÉ-QUÉBEC: la crise d'Ebola qui sévit en Afrique de l'Ouest est loin d'être réglée. «Ebola, une course contre la montre», documentaire produit par la BBC, fait le point sur les difficultés à contenir l'épidémie et sur le travail de ceux qui cherchent des solutions, le lundi 8 décembre, 20h.

À ARTV: en hommage à Paul Buissonneau décédé au dernier jour de novembre, on diffuse ce dimanche à 19h, «Lumière sur…» et, à 20h, «Un p'tit dernier pour la route», deux documentaires qui soulignent l'importance de l'homme de théâtre qu'il fut. Pour s'offrir une bouffée de bonheur, retour à Saint-Élie-de-Caxton où, avec la complicité de maestro Kent Nagano et de l'Orchestre symphonique de Montréal, Fred Pellerin raconte l'histoire de Babine, un être original qui, seul, peut créer de la magie avec son harmonica. «Concert OSM: Le bossu symphonique», ce dimanche, 21h.

À RDI: ce samedi, il y a tout juste 25 ans que Marc Lépine, en 20 minutes, abattait 14 étudiantes de Polytechnique et blessait 14 autres personnes dont quatre hommes. Il mettait fin à sa pulsion meurtrière en se suicidant. De 16h à 18h, ce samedi, on procède à la «Commémoration des 25 ans de Polytechnique», en direct de Montréal. En rediffusion à 21h30.

À TV5: alors là, il faudra avoir le coeur bien accroché pour «Planète corps», le mardi 9 décembre, 21h. À l'extérieur comme à l'intérieur, notre corps n'est rien de moins que la terre nourricière de 100 000 milliards de bactéries, invisibles à l'oeil mais très efficaces et dont on dit le plus grand bien malgré qu'elles soient absolument répugnantes, vues au microscope. En fait, cet univers grouillant contribue à nous garder en santé. Eh! Oui.

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