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Après une grosse victoire, les Bills ne regardent pas trop loin en avant

01/12/2014 10:43 EST | Actualisé 31/01/2015 05:12 EST

ORCHARD PARK, États-Unis - Aaron Rodgers et Tom Brady peuvent bien attendre.

Plutôt que d'envisager dans son ensemble la lourde commande d'ici à la fin du mois, l'entraîneur des Bills de Buffalo, Doug Marrone, se concentre plutôt sur le prochain match des siens, dimanche à Denver.

«Je ne regarde pas le dernier quart de la saison, a dit Marrone, dont les protégés viennent de s'imposer 26-10 face aux Browns. Tout ce qui m'importe, c'est le prochain match. L'une des meilleures équipes de la ligue nous attend.»

La défense des Bills ne devrait pas être source d'inquiétudes, car la brigade domine la NFL avec 48 sacs, incluant 12 pour Mario Williams.

C'est plutôt l'attaque qui peut attirer les soupçons, surtout à l'intérieur de la ligne de 20 adverse.

Après un seul touché en cinq présences dans la «zone rouge» contre Cleveland, les Bills ne revendiquent que 18 touchés en 44 incursions à l'intérieur du 20.

Leur manque d'efficacité a été mis en lumière face aux Browns, avec aucun point en première demie et par la suite, un seul touché et quatre placements.

Une fois de plus, la défense est venue en renfort. L'ailier défensif Jerry Hughes a ramené un échappé sur 18 verges pour un touché, et on n'a pas concédé de point après deux interceptions aux dépens de Kyle Orton. La brigade a forcé les Browns à dégager six fois, limitant Cleveland à quatre percées au-delà du 50.

Ayant remporté leurs deux derniers matches, les Bills (7-5) ont mis leur nom dans le chapeau pour les éliminatoires.

Pour la première fois depuis 2000, ils entament le mois de décembre avec une fiche gagnante.

D'un autre côté, ils auront probablement la tâche difficile, car deux de leurs prochains rivaux sont des meneurs de section avec un dossier de 9-3: après le match dans les Rocheuses, ils vont accueillir les Packers le 14 décembre, avant de conclure la saison régulière à Oakland et à Foxborough.

Amenez-les tous, répond le plaqueur Kyle Williams.

«Si ça vous intimide, ça vous inquiète ou ça vous fait peur, je ne veux pas jouer avec vous, dit Williams. C'est sûr que ça ne sera pas facile. Ces clubs-là ont d'excellents joueurs, mais nous avons de bons éléments nous aussi.»

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