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Les violences au Burkina-Faso inquiètent (PHOTOS)

30/10/2014 10:23 EDT | Actualisé 30/10/2014 10:23 EDT
ISSOUF SANOGO via Getty Images
People stand in front of smoke rising from the Burkina Faso's Parliament, where demonstrators set cars on fire parked in a courtyard of the Parliament, on October 30, 2014 in Ouagadougou, as they protest at plans to change the constitution to allow President Blaise Compaore to extend his 27-year rule. Police had fired tear gas on protesters to try to prevent them from moving in on the National Assembly building in the capital Ouagadougou ahead of a vote on the controversial legislation. But about 1,500 people managed to break through the security cordon and were ransacking parliament, according to AFP correspondents. Protesters ransacked offices, setting fire to documents and stealing computer equipment, and set fire to cars outside. AFP PHOTO / ISSOUF SANOGO (Photo credit should read ISSOUF SANOGO/AFP/Getty Images)

La Maison Blanche a fait part jeudi de sa "vive inquiétude" quant à la situation au Burkina-Faso, plongé dans la violence en raison d'un projet qui permettrait le maintien au pouvoir du président Blaise Compaoré.

"Nous appelons toutes les parties, dont les forces de sécurité, à mettre fin à la violence et à retourner à un processus pacifique qui permettra de doter le Burkina-Faso d'un avenir fondé sur des bases démocratiques durement acquises", écrit Bernadette Meehan, porte-parole adjointe du Conseil de sécurité nationale de la Maison Blanche, dans un communiqué.

Crise au Burkina-Faso

Le Burkina-Faso est plongé dans une très grave crise qui a forcé le gouvernement à annuler le vote d'une révision constitutionnelle controversée. Le projet permettrait le maintien au pouvoir du président Blaise Compaoré, l'un des hommes forts d'Afrique de l'Ouest, en place depuis 1987.

"Nous estimons que les institutions démocratiques sortent renforcées lorsque les règles établies sont respectées", a encore expliqué la présidence américaine.

La capitale Ouagadougou a sombré dans le chaos. Les violences ont fait au moins un mort.

A l'Assemblée nationale, plusieurs bureaux, dont celui du président du Parlement, ont été ravagés par les flammes.

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