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Brière marque son 300e but, procure un gain in extremis de 2-1 à l'Avalanche

13/10/2014 04:01 EDT | Actualisé 13/12/2014 05:12 EST

BOSTON - Daniel Brière a sauté sur un retour de lancer et marqué, alors qu'il restait moins d'une demi-seconde à la troisième période, permettant à l'Avalanche du Colorado d'arracher une victoire in extremis de 2-1 aux Bruins de Boston, lundi après-midi.

«On espère qu'il y en aura plusieurs autres, mais c'est certain que c'est une belle sensation de récupérer une rondelle libre comme ça en fin de match et d'obtenir une grosse victoire, particulièrement après le début de saison qu'on a connu, a dit Brière. Notre début de saison a été un peu en montagnes russes, mais nous espérons que ce match puisse nous remettre sur le bon chemin.»

Il s'agissait du 300e but de Brière en carrière dans la LNH.

Jamie McGinn a aussi touché la cible pour l'Avalanche, qui avait entamé sa campagne en étant blanchie à deux reprises. Le gardien réserviste Reto Berra a effectué 27 arrêts à son premier départ de la campagne.

Loui Eriksson a riposté en avantage numérique pour les Bruins, qui ont perdu trois matchs de suite.

Le gardien auxiliaire des Bruins, Niklas Svedberg, a repoussé 28 tirs à son premier duel de la saison.

La rencontre semblait se diriger vers la prolongation lorsque Svedberg a réalisé deux arrêts cruciaux dans la dernière minute de jeu.

Jan Hedja a mis la table pour le filet victorieux de l'ex-attaquant du Canadien en décochant un puissant tir de la ligne bleue. Brière, seul à l'embouchure du filet, a tiré la rondelle au-dessus du gardien des Bruins, étendu sur la patinoire, quelques fractions de seconde avant la sirène indiquant la fin du temps réglementaire. Le cadran indiquait 0,0, mais une reprise vidéo a démontré que le disque avait franchi la ligne des buts avant que la dernière seconde ne soit écoulée.

«Je ne crois pas que nous ayons donné beaucoup de chances de marquer, mais lorsque ça se produit, alors la rondelle termine sa course au fond de notre filet, a dit l'entraîneur-chef des Bruins Claude Julien. Sur le dernier but, il ne reste pas beaucoup de temps au cadran, et tu ne peux pas relâcher la couverture du gars derrière toi.»

Svedberg était conscient que la période s'achevait avant le but victorieux.

«Ouais, il y avait beaucoup de traffic devant le filet et je ne peux même pas véritablement analyser ce qui s'est produit, a-t-il confié. Je dois revoir la séquence. C'était un but obtenu d'arrache-pied, ça c'est certain. Une défaite crève-coeur.»

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