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Les maisons de jeunes veulent plus de financement pour donner de «bons» services

12/10/2014 07:43 EDT | Actualisé 12/12/2014 05:12 EST

MONTRÉAL - Le Regroupement des maisons de jeunes du Québec profite de la Semaine des maisons de jeunes pour exiger un meilleur financement de la part du gouvernement du Québec.

Le directeur général du regroupement, Nicholas Legault, soutient que les maisons de jeunes qui sont membres de son association vivent une période difficile, parce que le programme de financement du ministère de la Santé et des Services sociaux n’a pas été revu depuis plusieurs années.

Il précise que le sous-financement des maisons de jeunes contraint les dirigeants à réduire les services et activités offerts aux jeunes, les heures de fonctionnement, et les salaires accordés aux animateurs.

La Semaine est célébrée jusqu’au 19 octobre dans une centaine de municipalités du Québec. Le Regroupement des maisons de jeunes du Québec tiendra des activités culturelles, communautaires, artistiques et sportives, pour la plupart gratuites et ouvertes au public.

Les maisons de jeunes peuvent compter cette année sur un nouveau porte-parole, l'humoriste Étienne Dano. Ancien animateur en maison de jeunes, M. Dano clame que celles-ci peuvent véritablement faire une différence dans la vie des adolescents qui ont besoin d'avoir une place où ils peuvent se retrouver.

Il souligne que cela leur permet de créer un lien avec des adultes «significatifs» autres que leurs parents ou leurs professeurs, à qui il est parfois plus facile de se confier ou de demander conseil.

M. Dano indique que les jeunes qui frappent à la porte d'une des 400 maisons de jeunes du Québec sont accueillis dans un lieu encadré et sécuritaire, une maison où ils trouvent soutien et entraide ainsi que des moyens pour agir ou pour réaliser des projets.

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