DIVERTISSEMENT

Guylaine Tremblay intronisée au Musée Grévin Montréal (PHOTOS/VIDÉO)

08/10/2014 05:31 EDT | Actualisé 09/10/2014 05:46 EDT

Le Musée Grévin Montréal dévoilait mercredi la statue de Guylaine Tremblay. La journée n’avait pas été choisie au hasard ; le lendemain, 9 octobre (donc aujourd’hui), la comédienne d’Unité 9 allait célébrer son 54e anniversaire. Sa fête coïncide avec celle de son bon ami et ancien partenaire d’Annie et ses hommes, Denis Bouchard.

«Mais lui, il n’a pas encore sa statue, a lancé Guylaine. Peut-être qu’il va l’avoir à un moment donné!»

L’actrice chouchou des Québécois espère d’ailleurs que d’autres camarades du petit écran faits de cire viendront la rejoindre au Musée Grévin d’ici peu. En attendant, la dame a été intronisée au cours d’un somptueux 5 à 7, auquel ont pris part plusieurs membres de son entourage professionnel, dont l’auteure d’Unité 9, Danielle Trottier, Fabienne Larouche et son conjoint, Michel Trudeau, Marie-Thérèse Fortin, Émilie Bibeau, Hélène Bourgeois-Leclerc, Benoît Gouin, Marie-Claude Barrette et Herby Moreau. Les deux derniers siègent au comité de l’Académie Grévin Montréal, présidé par Marc Laurendeau. L’ex-Cynique a animé la présentation officielle de la sculpture sous les applaudissements nourris, mercredi.

Comme au Gala Artis

Interrogée dans les coulisses de la «Salle de bal», dernière pièce du parcours Grévin Montréal, quelques minutes avant de s’adresser à la petite foule, Guylaine Tremblay semblait excitée comme une petite fille de se voir ainsi immortalisée.

«J’avais la crainte de savoir si cette statue allait me ressembler, a-t-elle raconté, ravie. Mais c’est complètement moi! Les spécialistes passent des heures à nous mesurer de tous les côtés. Ils regardent la longueur des cils et des sourcils, moulent nos mains, nos dents. Ils sont extraordinaires. Ce n’est presque pas possible!»

«En la voyant, j’ai ri nerveusement, mais là, je commence à m’habituer à ma jumelle!»

Les concepteurs du «double» de Guylaine auraient difficilement pu faire preuve d’un plus grand souci du détail. On a reproduit à la perfection le look que l’artiste arborait au Gala Artis 2013, bijoux inclus. Il a fallu fouiller dans les entrepôts de la chaîne de magasins Le Château pour dénicher une robe identique à celle qu’elle portait ce soir-là, et les créateurs de Grévin Paris ont minutieusement façonné le pendentif, les bagues et le bracelet qui l’accompagnaient. Un véritable travail de moine.

«Ce sont des bijoux que je porte dans la vie, a insisté Guylaine. Les bagues de ma grand-mère, une autre que mes enfants m’ont donnée, un bracelet offert par mon village natal lorsqu’on m’a honorée, l’an dernier… C’est comme si je portais toute ma famille.»

Et c’est aussi à sa famille que Guylaine a pensé lorsqu’on lui a proposé de rejoindre la communauté Grévin, un honneur, rappelons-le, qui n’est pas accordé à tous.

«Au début, je pensais que c’était une farce. J’étais estomaquée, je ne savais pas quoi répondre. Et, tout de suite, je me suis mise à penser à la fierté de mes parents. Chez nous, on vient d’un milieu ouvrier, on n’était pas du tout dans les arts et la culture. Mes parents ont été très inquiets quand j’ai décidé de lâcher ma job en éducation spécialisée pour entrer au Conservatoire. Mais, malgré leurs inquiétudes, ils m’ont toujours encouragée, ils sont venus voir toutes les pièces que j’ai jouées au théâtre, mêmes les plus expérimentales, que je savais qu’ils allaient détester! Ils ne m’ont jamais lâchée!»

La statue de Guylaine Tremblay au Musée Grévin sera placée dans la section du studio de télévision Paris-Québec, auprès de Stéphane Rousseau et Julie Snyder, notamment. Elle tient à la main un trophée Artis, et une réplique pareille de la statuette sera déposée près d’elle. Les visiteurs pourront l’exhiber et jouer le jeu des remerciements le temps d’une photo.

La fierté des proches

Mercredi, le conjoint de Guylaine, Christian Lebel, et ses deux filles, Julianne, 17 ans, et Marie-Ange, 14 ans, étaient aux côtés de la jubilaire pour partager avec elle ce moment important. Ils ont vu la statue pour la première fois en même temps que tout le monde et étaient très fébriles avant qu’on ne lève le voile sur le «personnage».

«C’est assez intriguant, a avoué l’amoureux de Guylaine. Je ne sais pas trop quoi penser, mais pour elle, c’est sûr que c’est un honneur extraordinaire!»

Julianne et Marie-Ange n’étaient pas non plus nerveuses devant cette attention dédiée à leur mère.

«Je sais qu’ils l’ont bien faite, et on est habituées de la voir à la télé, en spectacle», a expliqué Julianne.

«Moi, je ressens de la curiosité et de la fierté, a renchéri Marie-Ange. Ce n’est pas tous les jours que notre mère se retrouve dans un musée!»

Ce que les deux adolescentes ne savaient pas au moment de parler aux journalistes, c’est à quel point leur maman avait hâte de voir leur réaction devant son portrait inanimé.

«Je dis à la blague que mes filles vont aimer la statue parce que, si elles lui disent qu’elles vont rentrer tard, elle, elle sourit et ne dit pas un mot (rires). Mais je ne sais pas comment Julianne et Marie-Ange vont réagir. C’est vrai que c’est bizarre pour elles. Ma plus jeune m’a demandé ce qu’elle devrait faire si elle vient visiter le Musée Grévin avec son école (rires). Je lui ai dit de faire semblant qu’elle ne me connaît pas!», a badiné Guylaine.

Guylaine Tremblay au Musée Grévin de Montréal

Pour avoir plus d'informations sur le Musée Grévin Montréal, c'est ici.

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