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Le coroner conclut à la mort accidentelle d'Isabelle Péladeau

06/10/2014 01:17 EDT | Actualisé 06/10/2014 01:19 EDT
Radio-Canada

Isabelle Péladeau, la fille aînée de feu Pierre Péladeau qui a perdu la vie dans un accident de la route il y a dix mois, est probablement morte d'asphyxie par noyade avec une composante d'hypothermie, conclut le Bureau du coroner.

La soeur du député péquiste Pierre Karl Péladeau est morte en novembre 2013 après que son conjoint, Roger Humbert, eut perdu le contrôle de son véhicule, qui a glissé sur une chaussée glacée et capoté avant de plonger dans le lac de l'Achigan, dans les Laurentides. L'accident est survenu sur le chemin privé menant à leur résidence secondaire de Saint-Hippolyte. Son conjoint n'avait pas réussi à l'extirper de la voiture.

« L'expert conclut qu'il est impossible pour le conducteur du véhicule de s'immobiliser dans ou au bas de la pente compte tenu de l'inclinaison de la pente en degré, de la distance parcourue et du coefficient de frottement. De plus le véhicule, malgré les freins appliqués, subi [sic ]une accélération constante due à la force de gravité. » — Extrait du rapport du Bureau du coroner

Le Bureau du coroner n'a trouvé « aucune lésion traumatique pouvant expliquer le décès ».

L'enquête révèle en outre que Mme Péladeau n'a eu aucune réaction pendant ou après l'accident. Les analyses toxicologiques ont indiqué la présence dans le sang d'un antidépresseur « à un taux thérapeutique » ainsi que des traces d'un métabolite de clonazépam, un anxiolytique, mais aucune trace d'alcool.

La mécanique du véhicule était en bon état, la ceinture de sécurité, qui était bouclée, fonctionnait adéquatement et les freins étaient neufs.

La coroner Denyse Langelier recommande « de sécuriser le stationnement par l'ajout de grosses pierres en façade avec l'accord des autorités municipales ou de déplacer le stationnement afin de le situer sur une partie du terrain à un endroit sécuritaire ».

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