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Femmes autochtones : rebâtir des ponts avec les policiers

30/09/2014 08:59 EDT | Actualisé 30/09/2014 09:01 EDT
PC

L'Association des femmes autochtones du Canada tente de rallier différents groupes policiers à la cause des filles et des femmes des Premières Nations mortes ou portées disparues. Sa présidente, Michèle Audette, s'est adressée au Forum de l'Association canadienne des chefs de police sur les victimes de crimes, où elle a reçu des signaux encourageants.

Les relations entre les autochtones et les policiers ont longtemps été tendues. Ce n'est pas peu dire. Mais la présidente de l'Association des femmes autochtones du Canada affirme que l'heure n'est plus au blâme; elle tente de rebâtir des ponts.

Le combat de Michèle Audette pour les femmes autochtones mortes ou portées disparues semble avoir touché une corde sensible dans la salle où elle a prononcé son discours.

Carole Lalonde, commandante de la section des relations avec la communauté, au service de police de la Ville de Montréal, s'est levée. « À la section où je travaille, c'est de notre ressort de voir quels sont les enjeux sociaux qui affectent Montréal et pour lesquels la police doit développer des réponses, a-t-elle dit. Je m'engage devant vous ce matin à faire un pas de plus. »

Émue, Michèle Audette a indiqué qu'elle compte prendre part à ce dialogue. Elle note que de nombreuses femmes partent du Nord et se retrouvent dans les rues de Montréal.

Le rôle des policiers

Selon Michèle Audette, la relation entre les policiers et les Autochtones est cruciale, lorsqu'on considère l'enjeu de la mort et de la disparition de femmes des Premières Nations. Notamment lors d'un appel à l'aide.

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