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Les corps de quatre soldats canadiens de la Grande Guerre identifiés

27/09/2014 03:02 EDT | Actualisé 27/11/2014 05:12 EST

WINNIPEG - Le gouvernement fédéral a identifié les restes de quatre soldats de la Première Guerre mondiale d'un régiment basé à Winnipeg, morts alors qu'ils progressaient vers un village du nord de la France, il y a près de 100 ans.

Le ministère de la Défense a identifié les hommes à Winnipeg, samedi. Il s'agit du lieutenant Clifford Neelands, du sergent suppléant John Lindell, et des soldats Lachlan McKinnon et William Simms, tous des Grenadiers de Winnipeg.

Les hommes sont morts à Hallu, dans le département de la Somme, qu'ils cherchaient à prendre après la première attaque de la bataille d’Amiens, en août 1918.

Leurs restes, ainsi que ceux de quatre autres soldats, ont été découverts en 2006 et 2007 à Hallu. Il s'agit de la plus grande découverte de Canadiens non identifiés depuis le lancement d'un programme gouvernemental d'identification en 2006.

Les responsables tentent toujours d'identifier les quatre autres, qui pourraient également avoir fait partie des Grenadiers de Winnipeg.

Le ministère de la Défense nationale et les Forces armées canadiennes travaillent avec la Commission des sépultures de guerre du Commonwealth et la famille des militaires pour organiser une cérémonie d’inhumation pour porter les militaires vers leur dernier repos.

Selon le gouvernement, 19 000 des 68 000 Canadiens morts durant la Première Guerre mondiale n'ont pas de monument funéraire connu.

«L’identification de ces militaires de la Première Guerre mondiale fait en sorte que le sacrifice qu’ils ont consenti pour le Canada ne sera jamais oublié, a déclaré le ministre de la Défense Rob Nicholson dans un communiqué. En nous souvenant de ces militaires qui ont perdu la vie et qui ont joué un rôle si précieux dans notre histoire et dans notre engagement en temps de guerre, nous reflétons sur la liberté pour laquelle ils se sont battus et sur notre appréciation des soldats, des matelots et des aviateurs de nos jours qui poursuivent cette fière tradition.»

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