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Jack Eichel cherche à ignorer les comparaisons avec Connor McDavid

24/09/2014 07:19 EDT | Actualisé 24/11/2014 05:12 EST

BUFFALO, États-Unis - Dans les cercles du hockey, Connor McDavid et Jack Eichel font l'objet de comparaisons depuis des années. Un seul sera le tout premier choix du repêchage de la LNH en 2015, mais leurs carrières seront liées à jamais.

Malgré tout ce battage publicitaire, ils ne se sont jamais parlé même s'ils se sont rencontrés sur la glace.

«Je ne le connais pas vraiment, confie Eichel au sujet de McDavid. Je suis sûr que nous allons nous croiser, l'un de ces jours.»

McDavid et Eichel sont destinés à s'affronter le 31 décembre, à Montréal, lorsque le Canada livrera bataille aux États-Unis dans le cadre du Championnat mondial de hockey junior. Ils devraient aussi emprunter la même route jusqu'à la séance de sélection du circuit Bettman, les 26 et 27 juin en Floride, et vivre une pression semblable à celle qu'ont dû supporter Nathan McKinnon et Seth Jones, il y a deux ans.

Les comparaisons continueront bien longtemps après le repêchage, mais pour l'instant, Eichel tente de les noyer et de se concentrer sur sa propre progression. Alors que McDavid a opté pour le hockey junior — il disputera une troisième saison avec les Otters d'Erie, dans la Ligue de l'Ontario, Eichel amorcera sa première campagne avec l'Université de Boston.

«Je tente de me concentrer sur ce que je peux contrôler et sur moi-même, a déclaré Eichel, mercredi, à la veille du match entre les meilleurs espoirs du hockey américain. Peu importe où je vais, il y aura des comparaisons. Je mets l'attention sur moi, et je m'assure de faire les bonnes choses et de m'améliorer.»

Eichel, qui soulignera son 18e anniversaire de naissance vers la fin d'octobre, devra répondre à des questions sur McDavid peu importe l'endroit où il jouera. Le hockeyeur originaire de North Chelmsford au Massachusetts — à 45 minutes au nord-ouest de Boston — le sait très bien. Mais un tel exercice aurait été encore plus exigeant si les deux surdoués avaient joué dans le même circuit.

Mais pour Eichel, le hockey universitaire représente «l'environnement idéal», et tout particulièrement l'Université de Boston car ses parents auront la chance de le voir jouer beaucoup plus souvent que lors des dernières années. Le fait de ne pas évoluer au hockey junior, où le calendrier ressemble davantage à celui des ligues professionnelles, ne l'inquiète pas et il s'attend à disputer 50 matchs cette année.

«Ça signifie que je passerai plus de temps dans la salle de poids et haltères, et que je deviendrai plus fort, estime Eichel. Vous affrontez des gars qui sont plus gros, plus forts, plus vieux... Je pense que c'est ce dont j'avais besoin pour amener mon développement à un niveau supérieur.»

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