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Lévis: Couillard croit que les électeurs avaliseront les politiques d'austérité

18/09/2014 05:25 EDT | Actualisé 18/11/2014 05:12 EST

QUÉBEC - Philippe Couillard ne redoute pas un ressac et pense au contraire que les électeurs de la circonscription de Lévis avaliseront, le mois prochain, ses politiques d'austérité.

L'élection partielle, rendue nécessaire à la suite du départ du député caquiste Christian Dubé au mois d'août dernier, aura lieu le 20 octobre.

À l'occasion d'un rassemblement partisan à Lévis, jeudi, le premier ministre Couillard a convié les électeurs à donner au Parti libéral du Québec (PLQ) un 71e siège à l'Assemblée nationale.

Pour ce faire, le PLQ compte sur Janet Jones, une conseillère municipale et membre du comité exécutif de la Ville de Lévis.

Mme Jones a aussi oeuvré au cabinet de l'ex-premier ministre Jean Charest. Elle a été assistante de l'ex-directrice de cabinet adjointe Chantale Landry, surnommée «Mme Post It» pour sa propension à inscrire l'allégeance politique des candidats à la magistrature sur des mémos autocollants.

La Coalition avenir Québec, qui tentera de conserver la circonscription, fera connaître son candidat dimanche. La date n'est pas encore arrêtée dans le cas du Parti québécois.

Aux côtés de Mme Jones et de la ministre responsable de la région, Dominique Vien, le premier ministre a prédit que les électeurs de Lévis «embarqueront» le 20 octobre dans le «projet de redressement et de relance» lancé par le gouvernement libéral.

En point de presse, il a toutefois refusé de s'avancer davantage et de considérer ce scrutin partiel comme un test à l'endroit de son gouvernement.

«Je vois plutôt ça comme une occasion de plus de parler de notre plan pour le Québec et d'aller à la rencontre des citoyens», a expliqué le premier ministre.

Quant à Mme Jones, elle ne croit pas que sa relation passée avec «Mme Post It» _ témoin vedette de la Commission Bastarache sur la nomination des juges en 2010 _ aura un quelconque impact sur le résultat du vote.

«Au mois de novembre l'an passé, je suis rentrée (en politique municipale) avec le plus haut taux de majorité à presque 70 pour cent. Non, je n'ai pas de problème avec ça», a-t-elle dit sous les applaudissements nourris des militants.

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