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Les demandes de prestations d'assurance-emploi ont reculé aux États-Unis

18/09/2014 02:25 EDT | Actualisé 18/11/2014 05:12 EST

WASHINGTON - Le nombre d'Américains ayant demandé des prestations d'assurance-emploi a reculé de façon marquée la semaine dernière, plongeant de 36 000 pour s'établir à 280 000 en données désaisonnalisées, un nouveau signe que le marché de l'emploi prend de la vigueur.

La moyenne des quatre dernières semaines, une donnée moins volatile, a reculé de 4750 à 299 500 demandeurs, a précisé jeudi le département américain du Travail. Le nombre total d'Américains qui recevaient des prestations d'assurance-emploi dans la première semaine de septembre s'est ainsi établi à 2,43 millions, son plus faible niveau depuis mai 2007.

Les demandes de prestations d'assurance-emploi se situent actuellement aux niveaux observés avant la Grande Récession. Le nombre de personnes demandant des prestations a suivi une tendance à la baisse dans les quatre derniers mois.

Au cours de la dernière année, la moyenne de quatre semaines pour les demandes de prestations a retraité de 7,1 pour cent. En 2009, pendant la récession, elle avait atteint le cap des 650 000 demandes.

Le nombre de demandes de prestations est un indicateur du nombre de mises à pied. Lorsqu'un moins grand nombre de personnes ont besoin des prestations, cela permet de croire que les employeurs gardent leurs travailleurs, vraisemblablement parce qu'ils sont plus confiants vis-à-vis de la demande. Ils pourraient en outre être prêts à embaucher de nouvelles personnes.

Le recul du nombre de demandes de prestations a été associé à une croissance soutenue du marché de l'emploi, même si l'embauche a ralenti en août.

Les employeurs n'ont accueilli que 142 000 nouveaux travailleurs le mois dernier, d'après le département du Travail, en baisse par rapport à 212 000 en juillet. C'était la première fois en sept mois que le nombre de nouveaux emplois était inférieur à 200 000.

Le taux de chômage a reculé à 6,1 pour cent, par rapport à 6,2 pour cent en juillet, mais seulement parce qu'un moins grand nombre de personnes étaient à la recherche d'un emploi. Le gouvernement ne considère pas les gens sans emploi comme des chômeurs à moins qu'ils ne soient activement à la recherche de travail.

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