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Une autre alerte à la bombe dans un centre hospitalier, cette fois en Ontario

09/09/2014 02:06 EDT | Actualisé 08/11/2014 05:12 EST

Après l'Hôtel-Dieu de Québec, une alerte à la bombe a occupé les policiers en début de nuit dans un hôpital de St.Catharines, à proximité de Niagara Falls, en Ontario.

En fin de soirée, lundi, une personne a fait un appel anonyme au personnel de l'hôpital en affirmant qu'une «bombe se trouvait possiblement dans l'hôpital», a confirmé à La Presse Canadienne la sergente Josy Hollingshead de la police de Niagara.

Aussitôt, le protocole prévu en pareille situation a été mis en place. Un «code noir» a été enclenché et un nombre important de policiers ont été déployés pour vérifier la nature de la menace.

Pendant plusieurs heures, des policiers ont fouillé l'hôpital de St.Catharines, membre du réseau de santé de la région du Niagara.

L'établissement de santé au grand complet a été passé au peigne fin par la police, de même que le site extérieur de l'hôpital.

«Rien n'a été trouvé», a confirmé pendant la nuit la sergente Hollingshead. Elle a indiqué que les responsables de l'hôpital vont tenter de déterminer l'origine de l'appel et son auteur. Des accusations pourraient alors être portées contre cette personne.

«Nous n'avions pas de colis suspect sur les lieux, alors nous avons décidé de ne pas évacuer l'hôpital. Nos policiers ont d'abord vérifié les secteurs avec des produits inflammables pour ensuite tout fouiller, mais nous n'avons pas trouvé d'objets suspects», a ajouté la sergente.

C'est la deuxième fois en quelques heures qu'un hôpital est sujet à une menace non-fondée de la sorte.

Dimanche soir, deux femmes se sont enfermées dans les toilettes de l'Hôtel-Dieu de Québec en affirmant être en possession de bombes. Après plusieurs heures, elles ont été arrêtées.

Un important dispositif policier avait auparavant été mis en place. Le groupe tactique de la police de Québec a participé aux longues négociations avec les deux dames.

Les deux femmes, qui sont des soeurs, ont comparu au palais de justice de Québec, lundi. La première fait face à des accusations de faux message, de menaces de détruire et de méfait public, alors que la seconde est accusée de méfait public.

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