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Le premier ministre britannique David Cameron mercredi en Écosse pour défendre le non à l'indépendance

09/09/2014 08:37 EDT | Actualisé 09/09/2014 08:37 EDT
ASSOCIATED PRESS
British Prime Minister David Cameron speaks during a media conference after an EU summit in Brussels on Friday, June 27, 2014. European Union leaders have nominated former Luxembourg Prime Minister Jean-Claude Juncker to become the 28-nation bloc’s new chief executive. Juncker’s nomination is breaking with a decades-old tradition of choosing the Commission president by consensus because Britain opposed him. (AP Photo/Yves Logghe)

Le Premier ministre conservateur David Cameron, son allié libéral-démocrate Nick Clegg et le chef de l'opposition travailliste Ed Miliband, ont annoncé qu'ils se rendraient mercredi en Ecosse pour défendre l'intégrité du Royaume-Uni face à la montée du oui au référendum d'indépendance du 18 septembre.

"Il y a beaucoup de choses qui nous divisent mais il y a une chose sur laquelle nous sommes d'accord, passionnément: nous sommes mieux ensemble au sein du Royaume-Uni", ont déclaré les trois dirigeants dans un communiqué commun, précisant qu'en conséquence, ils ne participeraient exceptionnellement pas à la séance hebdomadaire de questions au gouvernement, organisée chaque mercredi à la chambre des Communes.

L'annonce de ce déplacement intervient alors que les sondages réalisés ces derniers jours montrent que le oui semble avoir fait son retard sur le non. Il se classe même en tête des intentions de vote selon une enquête d'opinion publiée dimanche.

Jusque-là David Cameron, très impopulaire en terre écossaise, ancrée à gauche, avait limité ses interventions sur le terrain écossais, de crainte que sa présence n'encourage le vote pour le oui.

Que le oui ou le non l'emporte, les chroniqueurs politiques lui prédisent désormais des lendemains difficiles, étant donné qu'il a pris le risque d'accepter la tenue de ce référendum.

Mardi matin, le chef du Parti national écossais (SNP) et leader des indépendantistes Alex Salmond a dénigré ce qui ressemble à une offensive de dernière minute des défenseurs du non à l'indépendance.

"Nous allons gagner ce référendum en faveur de l'Écosse", a-t-il assuré.

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