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La vie de Joan Rivers célébrée lors de funérailles à son image à New York

07/09/2014 06:48 EDT | Actualisé 07/11/2014 05:12 EST

NEW YORK, États-Unis - Howard Stern a présenté l'oraison funèbre, la chanteuse de Broadway Audra McDonald a entonné «Smile» et des joueurs de cornemuse ont interprété «New York, New York» lors des funérailles de Joan Rivers, dimanche, au cours d'adieux ayant rassemblé les univers d'Hollywood, du théâtre, de la mode et des médias.

Des hommages ont été rendus par l'animatrice de télévision Deborah Norville, Margie Stern (une amie proche), la chroniqueuse Cindy Adams, ainsi que la fille de Mme Rivers, Melissa, qui a parlé du respect qu'elle éprouvait pour sa mère, décédée jeudi à l'âge 81 ans.

Hugh Jackman a de son côté chanté «Quiet Please, There's a Lady On Stage» à la fin de l'hommage, et les joueurs de cornemuse de la police de New York ont fait résonner leurs instruments dans les rues alors que des personnes en deuil remplissaient le temple Emanu-El.

«Elle aurait adoré ça. Nous avons tous dit cela à plusieurs reprises: la seule personne qui penserait qu'il s'agit du plus grand spectacle de tous les temps est la femme à propos de qui tout cela se déroule, et elle n'est plus là», a mentionné Mme Norville après la cérémonie.

Plusieurs autres célébrités sont aussi venues faire leurs adieux à Joan Rivers: les comédiennes Kathy Griffin, Rosie O'Donnell et Whoopi Goldberg, sa collègue du réseau E! Kelly Osbourne, Sarah Jessica Parker, ainsi que Matthew Broderick.

Des gens sont venus d'aussi loin que le Royaume-Uni et l'Australie pour assister à la cérémonie. Dans un livre écrit en 2012 et intitulé «I Hate Everyone... Starting With Me», la comédienne disait espérer que ses funérailles soient «une grosse affaire médiatique avec des projecteurs, des caméras et de l'action», une cérémonie «Hollywood jusqu'au bout des ongles». Au lieu d'un rabbin, Mme Rivers réclamait «Meryl Streep qui pleure en cinq accents différents», et un «ventilateur pour que même dans le cercueil, mes cheveux volent au vent comme ceux de Beyoncé».

Mme Rivers a été une source d'inspiration pour tous les humoristes, mais surtout pour les femmes. La blonde à la voix éraillée, au fort accent new-yorkais, était à la fois animatrice, actrice de théâtre, de cinéma et de télévision, critique de mode, en plus de vendre une collection de bijoux.

La cause de sa mort fait l'objet d'une enquête. Mme Rivers a été hospitalisée le 28 août après être tombée en arrêt cardiaque au cours d'une procédure de routine chez un médecin. Le département new-yorkais de la Santé examine l'affaire, et le coroner de l'État a fait savoir que des tests menés pour déterminer la cause du décès n'avaient pas été concluants.

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