POLITIQUE

Femmes autochtones disparues: Peter MacKay ne dit pas non à une table ronde nationale

03/09/2014 01:11 EDT | Actualisé 03/11/2014 05:12 EST
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TORONTO, ON - JUNE 24: A woman holds a sign as several hundred indigenous people march through the streets of Toronto to bring attention to the plight of indigenous peoples in Canada two days prior to the opening of the G20 Summit on June 24, 2010 in Toronto, Canada. Leaders from the world's 20 largest industrial and developing nations are arriving in Toronto for the G20 Summit scheduled to be held June 26 and 27. (Photo by Jemal Countess/Getty Images)

HALIFAX - Le ministre fédéral de la Justice Peter MacKay n'écarte pas entièrement la possibilité qu'Ottawa participe à une table ronde sur les femmes autochtones tuées et disparues, réclamée la semaine dernière par les premiers ministres des provinces et cinq leaders autochtones lors de leur rencontre annuelle à Charlottetown.

Si le bureau du ministre a publié la semaine dernière un communiqué ne se prononçant pas directement sur l'appel à une table ronde, M. MacKay a fait savoir que son bureau pourrait participer à un tel exercice.

En mai, la Gendarmerie royale du Canada a publié une étude portant sur 1181 cas impliquant des femmes autochtones depuis 1980. L'étude en question a révélé que ces femmes représentaient 4,3 pour cent de la population du pays, mais aussi 16 pour cent des victimes féminines de meurtre et 11,3 pour cent des femmes disparues.

M. MacKay a effectué sa déclaration mercredi alors qu'il participait à une annonce à Halifax concernant les plans du gouvernement fédéral pour la prochaine génération de navires de la marine.

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