DIVERTISSEMENT

«C'est juste de la TV»: un nouveau décor pour la rentrée

29/08/2014 06:48 EDT | Actualisé 29/08/2014 06:48 EDT
ARTV

Pour la première fois de son histoire, C’est juste de la TV change de décor. Exceptionnellement tournée dans le studio 47 de Radio-Canada l’an dernier, l’émission retourne au studio 44, où elle était enregistrée les six premières années. Mais on a complètement réaménagé l’espace dans lequel débattront Jean-Michel Dufaux, Dave-Éric Ouellet, Anne-Marie Withenshaw et leur capitaine, Marie-Soleil Michon.

«Depuis huit ans, C’est juste de la TV avait le même décor, a précisé cette dernière. On aura maintenant un deuxième environnement dans le studio, donc deux endroits où on pourra faire des portions différentes de l’émission. Les changements vont dans la volonté d’instaurer encore plus une atmosphère de vendredi soir, plus ludique, plus de party, mais toujours en direct.»

«L’année dernière, on avait beaucoup de pression, a poursuivi Marie-Soleil. On formait une nouvelle équipe, et le public nous a adoptés rapidement. Je suis contente de deux choses : que la mayonnaise ait «pris» rapidement entre nous, et que le public ait été au rendez-vous. Je pensais qu’il faudrait attendre quelques mois mais, rapidement, à l’automne, on a senti que le public était avec nous. Il ne fallait donc pas trop changer de choses au niveau du contenu. On rebrasse la soupe juste un peu, maintenant que la complicité est établie.»

On pourra constater les changements le 12 septembre prochain, lorsque C’est juste de la TV réintégrera sa plage-horaire du vendredi, à 21h. De nouveaux collaborateurs pourraient se joindre au quatuor déjà assis autour de la table ; on apprendra l’identité de ceux-ci au lancement de la programmation d’ARTV, le 9 septembre. Autre ajout automnal : les téléspectateurs sont invités à s’inscrire au «Conseil des Zapettes d’or», un comité qui sera chargé de voter chaque semaine pour une production ou une prestation marquante vue à la télévision et, à la fin de la saison, de déterminer les finalistes en vue du Gala des Zapettes d’or. Pour plus d’informations, consultez le www.cestjustedelatv.artv.ca.

Le «Guide Michon»

Aux côtés de ses engagements au petit écran – elle pilote aussi le magazine de consommation Ça vaut le coût, à Télé-Québec -, Marie-Soleil Michon réserve toujours du temps dans son agenda pour la radio, elle qui apporte quotidiennement son grain de sel au Véro show de Véronique Cloutier, à Rythme FM. Dans sa portion intitulée Le Guide Michon, Marie-Soleil jase de télévision, mais également d’autres sujets qui la passionnent, comme la gastronomie, la lecture et les tendances de l’heure. On peut l’entendre dans les environs de 16h12 et 17h22.

«Le point commun entre mes trois jobs, actuellement, c’est que je suis toujours un éclaireur pour le public, a avancé la communicatrice. Je suggère des choses ou je débroussaille le terrain pour aider les gens à faire des choix, parce qu’on a tellement de propositions de tous ordres dans tous les domaines, maintenant!»

Marie-Soleil Michon fait partie de la famille Rythme FM depuis 2004. Elle a été co-pilote aux Midis de Véro en 2004 et 2005 avant d’aller rugir dans la Fosse aux lionnes de Radio-Canada, et est revenue s’installer à la station lavalloise à l’été 2012. Elle occupait alors le créneau de fin d’après-midi avec Philippe Pépin. Quelques semaines plus tard, à l’automne, elle secondait Sébastien Benoît en attendant l’arrivée de Mitsou, qui ne prenait possession de son siège qu’en novembre. Avec Véronique Cloutier, Marie-Soleil a l’impression de se retrouver en zone de confort ; les deux femmes sont amies depuis 15 ans et se complètent à merveille.

«Souvent, on fait l’émission à distance. Notre complicité nous permet de le faire. On se connaît assez bien, on connaît nos réactions. »

Et l’auditoire leur est fidèle à un point tel que des mouvements de solidarité s’organisent à partir de leurs initiatives. L’an dernier, pendant ses vacances à Miami, Marie-Soleil avait trouvé, enfoui dans le sable, un jonc d’homme sur lequel était gravée l’inscription «T Hernandez», ainsi qu’une date. Désireuse de rendre le bijou à son propriétaire, la chroniqueuse avait lancé un appel à tous sur les ondes, pendant le Véro show, et sur les réseaux sociaux. L’alliance aurait pu appartenir à n’importe qui, n’importe où dans le monde, et Marie-Soleil s’était lancé le défi de retracer le couple qui avait égaré le précieux symbole de son amour. À peine dix heures après avoir parlé de sa trouvaille au micro, une certaine Tatiana Hernandez se manifestait. Mission était accomplie.

«C’est là qu’on voit la force du réseau. Maintenant, depuis un an, quand quelqu’un a trouvé un objet et veut faire circuler l’information, il me l’envoie sur Twitter ou Facebook, a rigolé Marie-Soleil. Comme si j’avais la touche magique pour retrouver des gens!»