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Les potins de la rentrée à Radio-Canada (PHOTOS)

22/08/2014 06:06 EDT | Actualisé 22/08/2014 06:08 EDT
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ICI Radio-Canada déroulait le tapis rouge jeudi soir pour ses artistes à l’occasion de son lancement de saison, et le public était convié à la fête. Quelques centaines de chanceux ont visité les studios d’Unité 9, 30 vies et Qu’est-ce qu’on mange pour souper?, et ont même pu monter dans un ring de lutte semblable à celui qui trônera dans la nouvelle comédie La théorie du K.O.. Les têtes d’affiche de la programmation d’automne en avaient long à raconter sur les projets qui les occupent en ce moment. Voici quelques potins glanés ici et là pendant l’événement.

Radio-Canada: lancement automne 2014

Grandes amies, Mariloup Wolfe et Mélissa Désormeaux-Poulin ont déambulé gaiement dans les couloirs d’ICI Radio-Canada, faisant tourner les têtes au passage. La première a tenu le rôle principal de 30 vies l’an dernier alors que la seconde en est la tête d’affiche cet automne, et Mariloup la dirigera sur le plateau dans quelques semaines à titre de réalisatrice. Qui plus est, les deux filles ont partagé la vedette des films À vos marques… party! en 2007 et 2009. «Mariloup m’a donné beaucoup de conseils pour 30 vies, a raconté Mélissa. J’ai commencé à tourner il y a trois semaines. C’est vraiment le fun. C’est intense, mais c’est le fun. Je suis heureuse, j’ai du plaisir.» Le nouveau rôle-pivot créé par Fabienne Larouche, la professeure de géographie Lou Gauthier, aura maille à partir avec son père, incarné par Bernard Fortin, avec qui elle entretient une relation amour-haine. À l’école, Lou s’investit pleinement avec ses étudiants, mais refuse de se laisser apprivoiser. «Elle ne veut pas d’attaches. Elle donne plein d’amour, mais elle n’est pas capable d’en recevoir.» Mariloup Wolfe, elle, reprend ses habits d’Agathe dans Unité 9 et sortira une nouvelle collection de sa gamme de vêtements Voltige à L’Aubainerie avant Noël.

Sophie Prégent et Jean-François Pichette formeront un couple dans Nouvelle adresse, nouvelle création de l’auteur de Richard Blaimert. La comédienne définit Johanne, son personnage, comme une femme extrêmement dévouée. «Elle est simple et complexe à la fois, a-t-elle décrit. Elle a tout quitté pour ses enfants. Au départ, elle ne pouvait en avoir, et son mari et elle se sont tournés vers l’adoption. Son conjoint est médecin, il travaille beaucoup, et elle a quitté son boulot, avec le plus de disponibilité possible pour sa famille.» Cet été, Sophie Prégent a versé des larmes abondantes en assistant à la pièce Cyrano de Bergerac, au Théâtre du Nouveau Monde (TNM), elle qui avait interprété Roxane dans cette même œuvre, au même endroit, en 1996. «J’ai beaucoup pleuré. J’ai capoté. Dans Cyrano, il y a cinq actes. Entre les quatre premiers actes, il s’écoule 15 ans. Quand on voit Roxane au couvent, elle est là depuis 14 ans, en deuil de son mari, qu’elle n’a jamais connu, soyons francs. Il y a exactement 17 ans entre le moment où je l’ai jouée et maintenant. J’ai l’âge du cinquième acte! Et, au cinquième acte, j’ai pleuré ma vie! C’est un texte extraordinaire, que j’ai joué 100 fois. Donc, je le connais bien.» Pour l’heure, Sophie Prégent termine la mise en boîte du Choc des générations, jeu auquel elle participe pour une deuxième année, et foulera l’enceinte du TNM dans Le journal d’Anne Frank. Elle briguera par ailleurs un second mandat de présidente de l’Union des artistes aux élections qui se tiendront en mars.

Danielle Proulx doit passer environ une heure et quart sur la chaise des maquilleurs et des coiffeurs d’Unité 9 pour se transformer en Henriette Boulier, l’exécrable nouvelle détenue arrivée à la fin de la saison dernière. «On s’attarde surtout au visage et aux mains, car c’est ce qu’on voit le plus en général, a expliqué la comédienne. D’une fois à l’autre, c’est de plus en plus rapide. Quand il y a des bobos et des plaies, c’est toujours un peu plus long.» Et on devine qu’avec son caractère explosif, Henriette récoltera encore bien des plaies et bien des bobos dans les intrigues à venir du téléroman, qui reprendra l’antenne le 16 septembre. «On va apprendre à la connaître un peu plus. Elle n’aura pas tellement plus de vernis qu’elle en avait! On va connaître le parcours de cette femme, et ce sera très étonnant. C’est troublant, de voir d’où elle vient. On va l’apprendre par petits bouts. Mais on sait qu’elle va semer la pagaille!» Bien qu’Henriette n’ait été présente que dans deux épisodes d’Unité 9 jusqu’ici, Danielle Proulx estime déjà qu’elle est «dans le top 5» des personnages qu’elle a interprétés qui ont suscité le plus de réactions.

Un autre protagoniste important d’Unité 9, Normand Despins, laissera peu à peu paraître les vraies couleurs de sa personnalité cette année. Mais seulement au compte-goutte, comme l’indique celui qui lui donne vie, François Papineau. «On ira un peu voir dans sa vie privée, mais pas trop, parce qu’on se fait un devoir de rester flou avec Despins. On résiste à l’envie d’expliquer, par des événements, qui est ce bonhomme-là. On essaie de garder ça étanche. On va voir des affaires… Mais ça ne sera pas plus clair! (rires)» En ce qui a trait à ses autres projets, François Papineau sera de la deuxième saison d’En thérapie, à TV5, et jouera en février au Théâtre du Rideau Vert, dans Le Misanthrope.

Désormais présentée quatre fois par semaine, du lundi au jeudi, l’émission Qu’est-ce qu’on mange pour souper? proposera maintenant des trucs pour bien réussir les plats à enfourner. «On a toujours notre promesse de faire des recettes étape par étape, qui se réalisent en 30 minutes, et on a décidé d’installer un objet temporel. On va prendre un plat braisé, l’enfourner, et dire ce qu’on doit faire quand le plat sort du four. C’est un bel ajout», a détaillé l’hôte du rendez-vous, le chef Danny St-Pierre. Très humblement, le propriétaire du restaurant Auguste, à Sherbrooke, a confirmé avoir remporté récemment un prix prestigieux, celui du Best French Canadian Chef, aux World Cookbook Awards, qui récompensent les meilleurs livres de cuisine et de vin. Danny St-Pierre était nommé dans la catégorie Taste Of Canada, pour son ouvrage Dans la cuisine de Danny St-Pierre.

Martin Petit a eu l’honneur, pour la deuxième saison des Pêcheurs, d’écrire des textes pour Michel Côté, Marc Messier et Marcel Gauthier, le trio de Broue, qui taquineront le poisson avec lui le temps d’un épisode spécial du temps des fêtes. «C’était capoté d’aborder ce texte, en sachant que les trois gars jouent Broue, un texte assez solide, depuis 35 ans, a relevé l’humoriste. J’avais le syndrome de l’imposteur qui sonnait fort!» Une belle brochette de comiques et de comédiens se sont rendus à son chalet cet été pour s’amuser avec lui : Claude Meunier, Claude Legault, Les Denis Drolet, Sugar Sammy, Jean-Nicolas Verrault, Rachid Badouri, Cathy Gauthier, Peter MacLeod, Yves Pelletier, Patrick Huard, Mario Tessier, François Massicotte et Guy A.Lepage, pour ne nommer que ceux-là. Certains avaient vécu l’expérience une première fois l’an dernier, d’autres pas. «Mais il y a encore des humoristes que je n’ai pas trouvé le moyen d’entrer…», a laissé planer Martin Petit, balançant ainsi, à mots couverts, le souhait de voir son concept revenir pour une troisième saison en 2015.

On a confié à Martin Labrosse les rênes de RDI Matin Week-End, suite au départ de Louis Lemieux. Le nouveau timonier de la tribune de fin de semaine sait qu’il succède à un monument de la société d’état, mais il aborde sereinement son mandat. «Ça faisait 11 ans que Louis était là, et il était à Radio-Canada depuis 35 ans, a exposé Martin Labrosse. C’est quelque chose. Ce sont de gros souliers à chausser. L’avantage que j’ai, c’est que je connais bien l’émission, parce que j’ai remplacé Louis souvent dans les dernières années. Pour moi, c’était naturel de me retrouver là. C’est un gros défi, cinq heures et demi en ondes, samedi et dimanche. C’est beaucoup de matériel. Le terrain de jeu est grand, mais il faut l’occuper.» Martin Labrosse a précisé qu’il n’y aura pas de «changements drastiques» dans la formule de RDI Matin Week-End, mais l’homme souhaite se rapprocher encore plus de l’actualité et proposer des tables d’analyse.

L’heure est au deuil pour Salomé Corbo, qui enregistre ces jours-ci ses dernières scènes de Toute la vérité, qui se conclura définitivement cet automne, à TVA. «Je suis un peu émue, a-t-elle lancé. C’était un très, très beau plateau, avec une équipe extraordinaire!» Dans Unité 9, sa Caroline sera «extrêmement troublée», aux dires de Salomé. «Elle va découvrir qu’être chef de la sécurité d’une prison, ce n’est pas si facile que ça! Elle s’est attachée à certaines détenues, on va le percevoir dans ses comportements. C’est beaucoup de responsabilités pour une seule femme…» Salomé Corbo montera sur les planches du Nouveau Théâtre Expérimental au printemps prochain, dans Collection printemps-été, de Christian Vézina, avec Sophie Cadieux et Elkahna Talbi, et fait partie de la Ligue nationale d’improvisation (LNI).

Le petit Elliot Miville-Deschênes, 11 ans, qu’on a déjà vu dans La galère, Destinées et les publicités de Dodge et Danino, se glissera dans la peau de Jonathan, le fils de Carl (Rémi-Pierre Paquin), et petit-fils de Carol (Michel Côté) dans la comédie La théorie du K.O.. «J’ai eu un très beau rôle, s’est réjoui Elliot. Je suis très content. J’étais très honoré de rencontrer Michel Côté. C’est incroyable comme la chimie a passé entre nous deux! Il est incroyablement gentil. Rémi-Pierre Paquin est vraiment un très bon acteur, Michel aussi, ils sont fantastiques, tous les deux. On forme une très bonne équipe, toute la famille!» Elliot a terminé les tournages de La théorie du K.O. le 15 juillet dernier, et joue aussi Zachary dans L’auberge du chien noir. Il est également du court-métrage Bernard Le Grand, présentement projeté en salles juste avant 1987. Le garçon s’apprête à commencer sa sixième année scolaire et concilie bien école et travail. Acteur depuis l’âge de 5 ans, il adore son «métier». «Je vais toujours continuer», déclare-t-il fièrement.

Céline Galipeau s’est enfoui le visage dans les mains, un sourire gêné aux lèvres, lorsque nous l’avons questionnée à propos de l’hommage que lui rendra l’équipe d’ICI Laflaque (anciennement Et Dieu créa Laflaque) en lui créant sa propre marionnette. «Rationnellement, ma tête me dit qu’il y a quelque chose d’un peu flatteur là-dedans, mais mon cœur est un peu affolé, a illustré la chef d’antenne. Ça n’a jamais été dans mon plan de carrière, disons! Mais je le prends avec philosophie… Me voir, ce sera un gros choc. J’ai un peu hyperventilé, quand on me l’a dit! Mais ça fait partie de la vie! Je n’ai plus d’amour-propre…», a-t-elle badiné. La formule du Téléjournal 22 heures qu’anime Céline Galipeau sera revampée d’ici peu pour approfondir davantage les manchettes importantes chaque jour.

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