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Le pape est prêt à dialoguer avec la Chine, si l'Église peut y exister librement

19/08/2014 08:51 EDT | Actualisé 19/10/2014 05:12 EDT

Le pape François se dit prêt à dialoguer avec la Chine, et souhaite simplement en retour que l'Église catholique puisse y exister librement.

Il a fait ces commentaires lundi aux journalistes qui l'accompagnaient à bord du vol le ramenant à Rome, après une visite de cinq jours en Corée du Sud.

Le pape a dit que l'Église demande simplement la liberté de faire son travail, sans aucune condition, et que le Saint-Siège possède une grande estime pour le peuple chinois.

François est devenu la semaine dernière le premier pape à survoler la Chine depuis que Pékin a rompu ses relations avec le Saint-Siège en 1951. Il avait profité de l'occasion pour transmettre un télégramme au président chinois Xi Jinping.

Il lui a envoyé un autre message lors du vol de retour et s'est dit prêt à visiter la Chine dès demain, si l'occasion devait se présenter.

Pékin avait refusé de laisse Jean Paul II survoler son territoire lors de sa visite en Corée du Sud, en 1989.

Par ailleurs, trois membres de la famille immédiate du pape ont été tués lors d'un accident de la route survenu mardi matin, en Argentine. Les victimes sont la femme du neveu du souverain pontife et ses deux enfants âgés de deux ans et huit mois. Le neveu du pape — Emanuel Bergoglio, le fils d'un frère du pape — a été grièvement blessé lors de l'accident, qui s'est produit lorsque leur petite voiture a embouti l'arrière d'un camion entre les villes de Rosario et de Cordoba.

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