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Irak : le premier ministre sortant Nouri al-Maliki soutiendra son successeur Haïdar al-Abadi

14/08/2014 03:52 EDT | Actualisé 14/10/2014 05:12 EDT
ASSOCIATED PRESS
FILE - In this Friday, March 26, 2010, file photo, Iraqi Prime Minister Nouri al-Maliki speaks to the press in Baghdad, Iraq. Iraq's Vice President Khudeir al-Khuzaie called on parliament to convene on Tuesday, July 1, 2014, taking the first step toward forming a new government to present a united front against a rapidly advancing Sunni insurgency while Britain's top diplomat started an official visit to the country to urge the country's leaders to put their differences aside for the good of the nation. Al-Maliki's political bloc won the most seats in April 30 elections, but he needs support from other blocs to govern with a majority. His efforts to form a coalition have been complicated by the current crisis as critics blame his failure to promote national reconciliation for the Sunni anger fueling the insurgent gains and want him to step down. (AP Photo/Hadi Mizban, File)

Le Premier ministre irakien sortant Nouri al-Maliki va annoncer qu'il renonce au pouvoir lors d'une allocution télévisée où il apparaîtra avec son successeur Haïdar al-Abadi, a déclaré jeudi soir son porte-parole.

"M. Maliki va retirer sa plainte contre le président (de la République Fouad Massoum, ndlr) et va soutenir le Premier ministre désigné", a déclaré à l'AFP Ali Moussaoui, en référence à une plainte que le Premier ministre devait déposer.

Le président Massoum a chargé lundi Haïdar al-Abadi, un membre du parti Dawa de M. Maliki, de former un nouveau gouvernement, une décision que M. Maliki avait qualifiée de violation de la constitution.

M. Maliki, même s'il a été lâché par ses alliés iranien et américain et des membres de son bloc chiite, avait affirmé mercredi qu'il n'avait pas l'intention de quitter le pouvoir sans une décision de la Cour fédérale, qu'il a saisie.

Ses nombreux détracteurs imputent le chaos dans le pays et notamment la montée en force des jihadistes à sa politique d'exclusion des sunnites et son autoritarisme pendant ses huit années au pouvoir.

Le nouveau gouvernement aura la lourde tâche de freiner l'avancée des jihadistes de l'État islamique qui ont lancé le 9 juin une offensive fulgurante dans le nord du pays lors de laquelle ils se sont emparés de larges pans du territoire.

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