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Drôle, tragique, gaffeur: quelques rôles marquants du comédien Robin Williams

11/08/2014 10:53 EDT | Actualisé 11/10/2014 05:12 EDT

Robin Williams était une véritable dynamo sur pattes. Il l'a prouvé à de nombreuses reprises au cours de sa longue carrière. Il a surtout été applaudi pour ses rôles comiques mais il a aussi marqué les esprits en étant parfois touchant ou même sinistre. Voici une liste de 10 de plus mémorables personnages interprétés par Robin Williams. Cette liste aurait pu s'allonger, il va s'en dire.

«GOOD WILL HUNTING» (1997): Un des rares rôle sérieux de Williams qui en avait bien envie. Il joue un psychothérapeute têtu mais empathique qui parvient à aider un jeune prodige des mathématiques Will Hunting (Matt Damon) à gérer sa vie. Ce rôle lui a permis d'obtenir l'Oscar du second rôle en 1998.

«MRS. DOUBTFIRE» (1991): Comment ne pas aimer ce père maladroit qui doit se déguiser en une corpulente gouvernante — avec un masque, une perruque et un accent écossais — afin de passer du temps avec ses jeunes enfants ?

«ALADDIN» (1992) — Peut-on voir un génie dans un dessin animé sans penser à Robin Williams ? Souvenons-nous de sa réplique lorsqu'il sort de sa lampe: «Dix millénaires, ça vous flanquent un de ces torticolis!».

«GOOD MORNING, VIETNAM» (1987) — Le débit ultra-rapide de Williams était parfait pour le rôle d'un animateur de la radio de l'Armée américaine pendant la guerre du Vietnam. L'acteur en récolta sa première nomination à l'Oscar du meilleur acteur.

«ONE HOUR PHOTO» (2002) — Un rôle sérieux, voire sinistre. William se met dans la peau d'un employé de laboratoire de développement de photos dans un centre commercial qui s'implique un peu trop dans la vie de ses clients, surtout lorsqu'il réalise que l'un d'entre eux vit une relation adultère.

«DEAD POETS SOCIETY» (1989) — Robin Williams y joue un professeur non-conformiste enseignant à un pensionnat de garçons du Vermont. Il invite ses élèves à monter sur leur bureau pour voir différemment le monde et de saisir leurs occasions. Il obtint sa deuxième nomination à l'Oscar.

«THE FISHER KING» (1991) — L'acteur interprète un sans-abri à moitié fou, convaincu que le saint Graal est caché dans la 5e Avenue, chez un milliardaire. Et au bout de la pellicule, une troisième nomination à l'Oscar.

«MORK & MINDY» (1978-1982) — Mork d'Ork. Nanu, nanu. Que dire de plus? Cette série de télévision, dérivée de «Happy Days» a révélé à de nombreux personnes la sublime folie de Robin Williams.

«MOSCOW ON THE HUDSON» (1984) — Williams est un saxophoniste de cirque russe — et on y croit — qui fait défection lors d'une tournée aux États-Unis (il réclame l'asile chez le magasin Bloomingdale, bien sûr).

«BENGAL TIGER AT THE BAGHDAD ZOO» (2011) — Un rôle sur Broadway. Williams interprète de façon judicieuse un tigre — en réalité, le fantôme d'un tigre — enfermé au zoo de Bagdad lors de l'invasion américaine en 2003.

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