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La clé du succès à l'Omnium canadien sera l'adaptation, estime Jim Furyk

23/07/2014 05:07 EDT | Actualisé 22/09/2014 05:12 EDT

ÎLE-BIZARD, Qc - Après avoir bravé la pluie, le froid et les bourrasques de vent la semaine dernière à l'Omnium britannique, les golfeurs du circuit de la PGA devront maintenant composer avec la chaleur, l'humidité et la longueur du parcours ce week-end à l'Omnium canadien.

La clé du succès cette semaine consistera donc à faire la transition le plus rapidement possible entre ces deux univers distincts, a affirmé mercredi le vétéran Jim Furyk. Selon lui, de longs cogneurs pourraient être récompensés pour leur combativité.

«Ce parcours (le Royal Montréal) exige un style de jeu qui est à l'opposé de celui qu'on pratique sur les parcours de style 'links' comme c'était le cas au Royal Liverpool, et la pluie qui s'est abattue sur le parcours aujourd'hui n'a rien fait pour améliorer la situation», a-t-il fait remarquer.

«C'est un revirement total de 180 degrés par rapport à ce que nous avions la semaine dernière.»

L'Américain, qui n'est pas reconnu pour sa puissance, n'est pas d'avis que ce parcours sied à son style de jeu. Mais comme il ne faut jamais dire jamais, il n'exclut pas la possibilité qu'il remporte un troisième titre canadien en carrière, après ceux de 2006 et 2007, respectivement à Hamilton et Angus Glen.

«Vous savez, (le Royal Montréal) est un parcours très traditionnel du tertre de départ jusqu'à l'entrée des verts, mais qui est très moderne dès qu'on grimpe sur ceux-ci. On dirait un parcours qui a été bâti en 1910, mais qui aurait pu l'être en 1995 si on se fie uniquement aux verts. Il a de toute évidence été modernisé, et ça ne ressemble pas — du moins, selon mes souvenirs de la Coupe des Présidents en 2007 — aux verts sur lesquels j'ai joués à l'époque.

«Mais vous savez, pour être honnête avec vous, je ne pensais pas que mon style de jeu convenait au parcours d'Angus Glen (en 2007). Je n'aurais jamais classé ce terrain parmi ceux que j'aime — comme celui de Hamilton ou de Shaughnessy. Il faut donc aborder un tournoi en ayant l'esprit ouvert.»

Furyk, qui connaît une saison en-deçà des attentes jusqu'ici, a retrouvé ses repères dernièrement en terminant quatrième de l'Omnium britannique. Le secret? Pour la première fois de sa carrière, il a décidé de prendre un mois de congé en plein milieu de la saison pour être avec sa famille.

«Je n'ai pas joué entre l'Omnium des États-Unis et l'Omnium britannique, a souligné Furyk. Ma famille voulait se rendre dans l'Ouest, dans les montagnes, pendant ce mois-là. En prenant un mois de congé, je voulais m'assurer d'être frais et dispos avant le sprint final. Je vais jouer pendant huit des neuf prochaines semaines, et probablement neuf des 11 si on compte la Coupe Ryder.»

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